Blogue de Lyne Robichaud

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03 août 2011

On parle de moi

Mario Asselin mentionne Government in the Lab et moi-même aussi dans ce billet du 25 juin 2011.

Gouvernement ouvert - données ouvertes

18 juin 2011

Mario Asselin probes in person François Legault about open government

(Mario Asselin)

Mario Asselin says, "I think." While from my perspective, after having planted as many open government seeds as possible from all sides in the last six months in Quebec, I've come to the point where I say "I meditate," by focusing on my goals and desires, and hoping that a Quebecois politician will be willing to take the path of change.

It is precisely when we detach ourselves from our desires, that invisible strings begin to stir and activate the mechanisms that materialize desires.

I was not able to carry my message in person to François Legault's ears, co-founder of the Coalition for the Future of Quebec (CAQ), the most popular politician in Quebec, according to recent polls. A week ago, I sent an open government suggestion on CAQ's Web site. Then, a discussion took place on this Web site, where I had the opportunity to provide details about what is an open government, and suggestions for experimental projects that could be brought forward by the CAQ. But these discussions, there is no way of knowing whether they are read by the co-founders of the CAQ, let alone fathom what they think.

I was not able to evangelize open government myself to François Legault or Charles Sirois, while Mario Asselin was generous enough to do so. A nice surprise, which generates hopes that soon, a Quebec leader might embrace the open government philosophy.

Here are the minutes of the meeting with Mario Asselin François Legault, published in a post by Mario Asselin, "I wish us a great adventure" («Je nous souhaite une belle aventure») on June 18, 2011:
"Participative Web, a more transparent government and open data
There has been much listening and opening on these topics from Mr. Legault. This is what I felt, really. Mr. Legault has already an impressive background in politics. He has the merit to be able to reassure the public. But it could also "lock" him in predictable behavior. The wind of change blowing in Quebec and elsewhere in the world is not without titillating the curiosity of leaders like Mr. Legault. The idea of giving access to as much raw data as possible and let people "build" with data, Mr. Legault did not hear it for the first time. He told me to be both surprised and intrigued by the "open data" concept, that some government officers with whom he's in touch, talk to him about confidentially. No wonder he cannot understand all the ins and outs around these questions, when you realize that public service professionals themselves must walk a very narrow corridor to address these issues with the "political" realm. I assumed that Mr. Legault believes strongly in the principles of empowering people, and bringing them closer to where the action takes place. I submitted him the reading of this post by Lyne Robichaud, and I argued that other citizens would like to know whether or not the Coalition for the future of Quebec is interested by these issues, that challenge the governance of public affairs.

Of course, I shared my disappointment to François Legault (and my few good shots) on the use of the Internet in politics. I believe that my testimony about the number of my lost battles in this field of politics and the participative Web was able to put some pressure on him, when it came time to answer, at the end of our conversation, to the question "We end this meeting by a short video, Mr. Legault?". The result is not so bad, even though technically I could have done better. Still, the reaction of the Coalition's Number One was refreshing ... He made the experience, with Charles Sirois, of a video for the Web, and he was surprised by the simplicity of my approach. "We did that on a corner table, it took us five minutes and we spoke directly to teachers, without complicating our lives. (This video) has nothing to do with the shooting I did with Charles..." Welcome to conversations and dialogue on the Web, Mr. Legault!"
I am convinced of the validity of implementing an open government in Quebec. The positive effects are so numerous that they would go beyond anything we can imagine.

Mario Asselin, I wish you a great adventure, and a nice complicity with CAQ's leaders.

Most importantly, I wish us all soon - all Quebecers - a great adventure of an open government in Quebec.

I translate this post in English, so that English-speaking members of the global open government sphere can also hold their breath and hope that a Quebec politician will make the leap.

Mario Asselin sonde en personne François Legault au sujet du gouvernement ouvert

Mario Asselin
Mario Asselin dit «Je réfléchis». Alors que de mon côté, après avoir planté le plus de graines de gouvernement ouvert possibles de tous bords tous côtés ces six derniers mois au Québec, je suis rendue à dire «Je médite», en me concentrant sur les objectifs, et en espérant qu'un politicien québécois accepte de s'engager dans la voie du changement.

C'est justement lorsqu'on se détache de ses désirs, que des cordes invisibles se mettent à s'agiter, et que les mécanismes qui matérialisent les désirs s'activent.

Je n'étais pas en mesure de porter mon message en personne jusqu'aux oreilles de François Legault, co-fondateur de la Coalition pour l'avenir du Québec (CAQ), le politicien le plus populaire au Québec, selon les derniers sondages. Il y a une semaine, j'ai transmis une suggestion de gouvernement ouvert sur le site de la CAQ. Ensuite, il est survenu de nombreux échanges sur ce site, où j'ai eu l'occasion de fournir des précisions sur ce qu'est le gouvernement ouvert, et des suggestions de projets expérimentaux, que pourrait mettre de l'avant la CAQ. Mais ces discussions, il n'y a aucun moyen de savoir si elles sont lues par les co-fondateurs de la CAQ, et encore moins de sonder ce qu'ils en pensent.

Je n'étais pas en mesure d'évangéliser moi-même François Legault ou Charles Sirois, alors Mario Asselin a eu la générosité de le faire. Une belle surprise, qui génère l'espoir que prochainement un leader québécois tourné vers le changement embrasse la philosophie du gouvernement ouvert.

Voici le compte-rendu de la rencontre de Mario Asselin avec François Legault, publié dans le billet de Mario Asselin, «Je nous souhaite une belle aventure» (18 juin 2011):
«Le Web participatif, un gouvernement plus transparent et des données ouvertes
Beaucoup d’écoute de M. Legault sur ces sujets et de l’ouverture. C’est ce que j’ai senti, véritablement. M. Legault possède un bagage politique déjà très impressionnant qui a le mérite de pouvoir rassurer la population, mais qui pourrait aussi «l’enfermer» dans des comportements prévisibles. Le vent de changement qui souffle au Québec et ailleurs dans le monde n’est pas sans titiller la curiosité des leaders comme M. Legault. Cette idée de donner accès au plus de données brutes possible et de laisser les citoyens «construire» avec, M. Legault ne l’entendait pas pour la première fois. Il m’a confié être à la fois étonné et intrigué par ce concept «des données ouvertes» que certains officiers de l’appareil de l’État avec qui il est encore en contact lui parlent sous le sceau de la confidentialité. Pas étonnant qu’il ne puisse bien comprendre tous les tenants et aboutissants autour de ces questions quand on réalise que les professionnels de la fonction publique doivent eux-mêmes marcher dans un corridor très étroit pour aborder ces questions avec «des politiques». Je suis parti du principe que M. Legault croit énormément au principe de responsabiliser les gens le plus près de là où l’action se déroule. Je lui ai soumis la lecture de ce billet de Lyne Robichaud et je lui ai fait valoir que d’autres internautes veulent connaître l’ouverture de la Coalition pour l’avenir du Québec sur ce sujet qui questionne la gouvernance des affaires publiques.

Évidemment, j’ai partagé à François Legault mes déceptions (et mes quelques rares bons coups) sur l’utilisation du Web en politique. Je crois que mon témoignage sur le nombre de mes batailles perdues sur ce terrain de la politique et du Web participatif a pu lui mettre une certaine pression quand est venu le temps de répondre à la fin de notre entretien à la question «On termine ça par une petite vidéo M. Legault?». Le résultat n’est pas si mal, même si sur le plan technique j’aurais pu faire mieux. Reste que la réaction du numéro un de la Coalition a été rafraîchissante… Il avait vécu avec Charles Sirois cette expérience d’une vidéo destinée au Web et il se surprenait de la simplicité de ma démarche. «On a fait ça sur un coin de table, ça nous a pris cinq minutes et on a parlé directement aux enseignants, sans trop se compliquer la vie; ça n’a rien à voir avec le tournage vécu avec Charles…». Bienvenue dans la conversation et le dialogue sur le Web M. Legault!»
Je suis convaincue du bien fondé de l'implantation d'un gouvernement ouvert au Québec. Les effets positifs seraient si nombreux qu'ils iraient au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer.

Mario Asselin, je vous souhaite une belle aventure, une belle complicité avec les leaders de la CAQ.

Mais surtout, je nous souhaite à tous prochainement - à toutes les Québécoises et à tous les Québécois - une belle aventure de gouvernement ouvert au Québec.

Je traduis ce billet en anglais, afin que les membres anglophones de la sphère mondiale du gouvernement ouvert puissent eux aussi retenir leur souffle, et espérer qu'un politicien québécois fasse le grand saut.
 
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