BONHEUR - Le bonheur, constatable par tous les hommes normaux, est un état durable de plénitude et de satisfaction, et actuellement ressenti par d’innombrables individus. Il procure un état agréable et équilibré de l’esprit et du corps. Le bonheur est l'aboutissement d'une construction, qui ne saurait être confondu avec une joie passagère. Il chasse la souffrance, le stress, l’inquiétude et le trouble. Tout le monde cherche à être heureux, il s’agit d’un désir naturel motivant les actions de tous les hommes.
Selon Épicure, «il est impossible d'être heureux sans être sage».
BÉATITUDE - Dans le cas de l’Homme Lumineux, le bonheur ne survient pas de la satisfaction de toutes les inclinaisons, mais plutôt en raison d’une transformation et d’un processus physique qui assure la mise en place d’un état permanent et irréversible de béatitude. L’état de bonheur «facile» de satisfaction totale, invoqué par Épicure, existe véritablement à la suite du déclenchement de l’éveil Kundalini, et par conséquent est un attribut constatable chez les individus faisant cette expérience.
PERCEPTION MODIFIÉE DE LA RÉALITÉ - Au bout de quelques années après l’éveil de l’énergie Kundalini dans le corps, il survient un état de béatitude accrue, où les objets apparaissent comme enveloppés dans un halo laiteux, et que l’existence sur terre prend des allures de paradis. «Je me suis rendu compte que chaque panorama de la nature était revêtu d'une beauté que je n'avais jamais remarqué auparavant. Chaque paysage ou une scène que j'ai observais, chaque objet, je voyais était baigné dans un éclat laiteux qui m'enchantait. Et je pouvais à peine détourner mes yeux de cet enchantement, tellement le spectacle était fascinant.», a indiqué Gopi Krishna.
Le processus Kundalini opère, au bout d’une période de plusieurs années, une lente transformation d’éléments constitutifs de la personnalité, qui aboutit finalement à un état de radiance interne. Cela finit par altérer la perception du monde extérieur. Gopi Krishna explique, «Après près de douze années d'incertitude et de suspense, je me suis trouvé bien établi dans un nouvel état de perception, résultant d'une transformation biologique continue, qui s'était produite pendant la longue période au cours de laquelle, dans mon ignorance, je ne pouvais comprendre, sans queue ni tête, l’ensemble de ce potentiel extraordinaire dans le corps humain, étant donné qu’il est encore entouré de mystère.»
Le cerveau possèderait donc un potentiel inconnu de la science, qui peut changer radicalement la personnalité d'un être humain, lui conférant un sentiment croissant de la paix intérieure et de détachement du monde, allant jusqu’à l’enchantement permanent et l’altération de la perception du Réel.
Actuellement, en absence d’instruments de mesure scientifique, pour celles et ceux qui ont ces expériences, la seule façon correcte de les évaluer et de mesurer la possibilité de leur succès, est de constater à quel point leur pensée et leur comportement ont changé pour le mieux, et dans quelles mesures ils ont acquis une force intérieure et de caractère, comparativement à ce qu’elles/ils étaient par le passé.
EFFETS – Les effets physiques qui permettent de ressentir la béatitude et une perception modifiée de la réalité sont:
• sensations de l'énergie qui monte jusqu'à la colonne vertébrale ou à travers le corps, se précipite en lumière, énergie ou chaleur;
• perception de lumières inhabituelles ou d'étincelles, luminosité omniprésente, le renforcement de la perception visuelle;
• perception de sons intérieurs, tels que le bourdonnement des abeilles, colibris, le grondement sourd des chutes d'eau éloignées, «la musique des sphères», etc. (non liée à des problèmes d'oreille interne).
MÉCANISME - Le développement de cette sensation de béatitude et d’expansion de la conscience est rendu possible par les pouvoirs sexuels contenus dans le Kundalini.
L’éveil déclenche un processus d’évolution de l'organe de la conscience, qui peut être décrit en termes physiques, mais dont la science ne connait encore à peu près rien à propos d’une telle évolution.
Je tenterai de décrire ce processus physique dans un prochain billet.
Blogue de Lyne Robichaud
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19 avril 2012
09 mai 2011
Québec: Le «Bureau de la satisfaction», «Ça ne sert à rien»
Aujourd'hui, un article signé par Hugo de Grandpré dans La Presse, «Assurance emploi: explosion de plaintes depuis 5 ans», rapporte à propos des délais de traitement des dossiers à l'assurance-emploi du gouvernement du Québec, et cite les propos de Pierre Céré: le «Bureau de la satisfaction», «Ça ne sert à rien».Il y a présentement un mandat dans les mains du leader parlementaire adjoint, Henri-François Gautrin, confié par le premier ministre du Québec, Jean Charest, pour analyser le «potentiel du Web 2.0 pour améliorer les relations entre le gouvernement et les citoyens». Lorsque les commentaires (incluant les plaintes, ou la «satisfaction») de citoyens ne sont pas écoutés, entendus, analysés, et pris en compte,
1) à quoi bon mettre en place ces systèmes, s'ils sont futiles.
2) à quoi bon leurrer les citoyens avec ces systèmes.
Cela risque de générer de la grogne contre le gouvernement et causer une perte d'image, une perte de confiance de la population.
La participation citoyenne devrait TOUJOURS être encouragée et soutenue par le gouvernement du Québec, dans un continuum de participation et de renforcement de l’autonomie et des capacités des citoyens:
1. Partage de l’information
2. Consultation
3. Planification conjointe
4. Prise de mesures conjointes
5. Mesure axée sur les citoyens
Chaque niveau de participation mentionné ci-dessus nécessite des capacités accrues pour assurer une participation citoyenne efficace, tout en augmentant ces capacités. Comme il faut plus de capacités de participation pour les niveaux supérieurs de participation, on compte souvent moins de participants concernés que dans le cas des niveaux inférieurs de participation.
À force de repousser les citoyens, de les décourager, il pourrait s'avérer pénible pour le gouvernement du Québec de mettre en place des initiatives de collaboration avec les citoyens, et d'obtenir des résultats satisfaisants dans les niveaux supérieurs de participation. Toute relation de co-production ou co-création se cultive. En janvier 2011, j'ai écrit ce billet intitulé «La participation citoyenne ne tombe pas du ciel».
Les organismes centraux devraient avoir la responsabilité d’avoir une vision d’ensemble claire de la gestion des relations avec les citoyens:
• orienter les décisions concernant la planification, la mise en œuvre et la surveillance du rendement de chaque possibilité de participation citoyenne;
• s’assurer que la planification, la mise en œuvre et la surveillance du rendement au sont intégrées aux processus de planification stratégique et de planification annuelle des activités, aux processus de gestion des enjeux et des risques, aux processus de communication ainsi qu’aux processus de prise de décision;
• traiter de la nécessité d’effectuer une macro-évaluation de la participation citoyenne et d’assurer la reddition de comptes;
• ouvrir la porte à des changements menant à des améliorations avec le temps.
Les plaintes du «Bureau de la satisfaction» devraient être publiées en ligne. Cela devrait faire partie d'un catalogue de données ouvertes du gouvernement du Québec. Il devrait y avoir une trace visible de ces plaintes et il devrait y avoir également des commentaires en ligne. De cette façon, il serait possible de voir quel est le pourcentage de plaintes par mois, et si ce pourcentage augmente ou diminue au cours d'une période. Il faudrait qu'une partie des données soient protégées (les renseignements personnels), mais une partie des données devrait être publique, comme par exemple les commentaires des citoyens qui accepteront qu'ils soient partagés.
Entre ce qui est déclaré par les gestionnaires gouvernementaux («les porte-parole du gouvernement sont formels: 80% des demandes obtiennent une réponse dans un délai de 28 jours, jurent-ils»), et la réalité de l'expérience des citoyens en lien avec les services gouvernementaux, où se situe la juste mesure? Puisque les données ne sont pas ouvertes, même en ayant recours à la Loi sur l'accès à l'information, il est difficile d'obtenir une vision d'ensemble, un portrait précis de la situation. Par conséquent, les gestionnaires gouvernementaux ont le champ libre. Et cela continue de miner l'image du gouvernement, et de détériorer les relations entre le gouvernement et les citoyens.
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