Blogue de Lyne Robichaud

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24 juillet 2011

Leaders de gouvernement ouvert, apprenez à gérer consciemment la grande force d’entraînement collectif

J’ai téléchargé sur mon iPhone l’application suivante: Deepak Chopra Daily Gift. Chaque jour je reçois une seule phrase, plutôt profonde, qui me permet de méditer sur la conscience. Aujourd’hui, j’ai reçu ceci:
"It is not possible to change others only yourself. To change the picture, you merely change the film, you do not attack the cinema screen".
Ce qui signifie qu’il suffit simplement de changer ses pensées. De remplacer les pensées négatives par des pensées positives.

Thierry Saussez, l’ex-directeur du Services d’information du gouvernent de la République française, est cité dans le magazine L’Express du 20 juillet 2011, à l’article «111 raisons d’être optimiste pour la France» annoncé en couverture.

Le conditionnement social nous porte à penser que tout ce qui est normal, selon notre culture, est aussi naturel, donc universel. Il est rare que l’on entende parler d’un leader gouvernemental choisissant délibérément de penser positivement, dans le but prémédité d’avoir une influence sur la société, et cherchant à enseigner aux gens à démanteler leurs schémas de pensées, issus du leur conditionnement social, pour remplacer ceux-ci par de nouvelles habitudes choisies cette fois consciemment. «La société française a perdu ses références et surtout la conscience exacte de ce qu’elle est», indique Jean-Hervé Lorenzi.

«La nation ruisselle d’atouts, qu’elle aime dénigrer, et de forces, qu’elle affectionne de moquer», peut-on lire dans l’article de l’Express.

«C’est aux politiques d’être au rendez-vous, pour remplacer le principe de précaution, ce bréviaire de la frilosité, par un théorème de l’audace.»

L’article souligne que chaque personne est unique, regorgeant de potentiel. Chaque personne née en ce monde représente quelque chose de nouveau, quelque chose qui n'existait pas auparavant, quelque chose d'original et unique. C'est le devoir de toute personne de savoir apprécier qu'elle est unique par son caractère particulier et qu'il n'y a jamais eu quelqu'un de semblable à elle. «Derrière chaque citoyen se cache une raison d’espérer pour notre pays», indique L’Express. Les 111 raisons célèbrent ce qu’il y a de meilleur à propos de la France.

La toute première tâche de chaque être humain est l'actualisation de ses possibilités uniques, sans précédents et jamais renouvelées. Voilà pourquoi je considère que les plates-formes de gouvernement ouvert peuvent aider de nombreuses personnes à s’exprimer et à se rapprocher de qui elles sont (leur soi supérieur). Lorsque les gouvernements comprendront que s’ils célèbrent ce qu’il y a de meilleur chez les citoyens avec qui ils collaborent, et s'ils arrivent à mobiliser suffisamment de gens pensant de façon positive (le type de pensées est très important, de même que le niveau de conscience), ils réussiront consciemment à gérer la conscience collective et son pouvoir pour le bien commun. «La seule querelle qui vaille est de savoir si la somme de nos confiances individuelles peut devenir la grande force d’entraînement collectif à laquelle rien ne résistera», indique Thierry Saussez.

Pas besoin de se quereller pour cela, M. Saussez.

La réponse: Oui, c’est possible.

Celles et ceux qui sont dans un état physique de conscience le savent et le comprennent. Ces personnes comprennent quels sont les mécanismes pour y arriver, et sont en mesure de les appliquer à une plus grande échelle. Gestionnaires gouvernementaux, faites entrer un peu de physique quantique dans vos vies. Vous en aurez besoin pour exceller dans vos initiatives de gouvernement ouvert.

04 juin 2011

Qu'en est-il d'un «printemps américain»? (Deepak Chopra)

Deepak Chopra
On entend beaucoup parler d'un «printemps arabe». Les grands puissances industrielles se sont réunies le 26 mai lors d'un sommet du G8 en France, dominé par la révolte dans le monde arabe, le soutien de la lutte populaire pour la démocratie et la recherche d'un moyen de sortir la Libye de la guerre. Les pays du G8 s'engagent à verser 20 milliards de dollars d'aide au pays arabes post-autocratiques qui ont renversé les chefs d'État et qui se dirigent vers la démocratie. Bien sûr, le premier ministre du Canada, Stephen Harper, a contredit le président français Nicolas Sarkozy (comme d'habitude). Harper a déclaré le 26 mai que le Canada considère que l'aide doit venir des institutions financières.

Deepak Chopra est un conférencier et écrivain sur la spiritualité et la médecine corps-esprit, auteur de plus de 60 livres, dont «The Soul of Leadership, Unlocking Your Potential for Greatness» (je l'ai lu et vous le recommande). En 2010, il a reçu le Prix humanitaire Starlite «pour sa force mondiale à propos de l'empowerment de l'Humain, son enseignement contribuant à améliorer le bien-être et pour apporter la lumière dans le monde.» Chopra est récipiendaire du Prix 2010 Goi Peace (pour la paix).

Il a publié le 23 mai dans SFGate San Francisco Chronicle, un article à propos du leadership de Barack Obama, intitiulé "How about an American Spring?". Voici ma traduction en français de cet article.

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QU'EN EST-IL D'UN PRINTEMPS «AMÉRICAIN»?

Tous ceux qui ont admiré d'un bout à l'autre l'idéalisme du président Obama devraient repartir inspirés par la grandeur d'âme de son discours portant sur le «printemps arabe». Cela a servi à rassurer sa base libérale qu'il ne se contentait pas uniquement de poursuivre la politique de Bush au Moyen-Orient (c'est-à-tuer tous les terroristes, ignorer les droits humains, laisser à la dérive Israël, et garder le pétrole à flot). Il a mis le régime conservateur israélien au préavis, avec quelques alliés mineurs comme le Yémen et à Bahreïn. Ce sont les points qui pourraient faire en sorte que les pouvoirs en place se sentent nerveux pendant cinq minutes. Le reste du discours, portant sur la réforme au Moyen-Orient, s'est avéré plus problématique.

Obama a fait référence à son discours de 2009 à propos du Caire, qui se voulait une branche d'olivier tendue au monde musulman, ce qui aurait poussé les belligérants de Bush à adopter une position de «choc des civilisations». Aussi louables qu'aient pu être ces déclarations il y a deux ans, le laps de temps qui en a découlé a produit l'inertie.

Guantanamo demeure une épine dans le pied, l'Irak continue de chanceler; l'Afghanistan demeure chaotique, le Pakistan est un État acheté avec des pots de vin, essentiellement parce qu'ils ont la bombe atomique. Face à cette inertie, que peuvent faire des idéaux? Si on leur demandait, s'ils souhaitaient soutenir des mouvements de liberté en Arabie saoudite, par exemple, en échange de l'essence à 6 $ le gallon, l'Américain moyen accueillerait probablement avec joie des idéaux élevés.

Comme dans de nombreux domaines, tels que les soins de santé, l'immigration et la politique énergétique, Obama a combiné un visionnaire-en-chef avec un professeur-en-chef. Il excelle dans ces rôles, mais un président mondial a besoin qu'une nation mondiale le suive. Je ne suis pas sûr que nous en sommes vraiment là pour le moment. La politique réactionnaire a régné lors de l'élection de 2010, l'économie vacille dangereusement; les gens se retiennent (drawing in their horns). Même dans les moments opportuns, il serait difficile pour un visionnaire d'inverser les tendances d'extrême droite qui ont dominé la politique américaine depuis l'ère Reagan. En d'autres termes, sans un «printemps américain», le printemps arabe est toujours laissé à lui-même. Ce pays va continuer à soutenir les despotes et les familles royales du Moyen-Orient, nous allons exiger le libre écoulement du pétrole, ce qui revient au même que capituler totalement à d'oligarques du pétrole qui détiennent la rançon du monde; et nous n'allons pas cesser d'être le plus grand marchand d'armes du monde.

Ce n'est pas l'idéalisme qui est en cause ici, c'est l'auto-contradiction. Vous ne pouvez pas faire la paix et la guerre en même temps, être réactionnaire et visionnaire, être favorable à la réforme et à des despotes. Obama a besoin de se faufiler à travers ces contradictions. Compte tenu de son caractère, je crois qu'il essaie. Son idéalisme sonne vrai. Mais d'innombrables idéalistes se sont fracassé la tête contre les dures réalités. Le meilleur espoir que je puisse démontrer maintenant, c'est l'Inde, un endroit qui est en plein essor, même si le gouvernement est corrompu, la corruption est un mode de vie, des millions de citoyens sont analphabètes, il y mijote l'intolérance religieuse sous la surface, les élites gardent jalousement leur secret, et l'inégalité des sexes en est choquante. Obama a mentionné toutes ces choses dans son discours, et il est encourageant de constater que les peuples dépossédés du monde, en commençant par si peu, faisant face à ces obstacles déchirants, peuvent encore s'élever. La puissance silencieuse de l'idéalisme peut être en mesure d'accomplir davantage que ce que les réalistes endurcis peuvent réaliser. Espérons-le, surtout en ce moment incertain.

Deepak Chopra est l'auteur de plus de 60 livres sur la santé, réussite, relations et spiritualité, y compris "The Soul of Leadership». En savoir plus en vous, visitez www.deepakchopra.com ou www.choprafoundation.org. Suivez Deepak sur Twitter: http://twitter.com/DeepakChopra.

How about an "American Spring"? (Deepak Chopra)

Deepak Chopra
There is much talk about an "Arab spring". The world's great industrial powers met on May 26 at a G8 summit in France, dominated by revolt in the Arab world, backing the popular struggle for democracy and seeking a way out of the Libyan war. G8 countries will pledge $20bn in aid to post-autocratic Arab countries that have toppled heads of state and moved towards democracy. Of course Premier of Canada, Stephen Harper, has to contradict The French President Nicolas Sarkozy (as usual). Harper declared on May 26 that Canada considers the aid should come from financial institutions. [in French]

Deepak Chopra is an Indian public speaker and writer on spirituality and mind-body medecine, author of more than 60 books, including 'The Soul of Leadership, Unlocking Your Potential for Greatness'. In 2010, he received the Humanitarian Starlite Award "for his global force of human empowerment, well-being and for bringing light to the world." Chopra is the recipient of the 2010 GOI Peace Award.

He published an article on May 23, in the SFGate San Francisco Chronicle, about Barack Obama's leadership, entitled "How about an American Spring?"

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By Dr Deepak Chopra
May 23, 2011, SFGate

HOW ABOUT AN AMERICAN SPRING?

Anyone who has admired President Obama's idealism all along should come away inspired by the high-mindedness of his "Arab spring" speech. It served to reassure his liberal base that he wasn't solely continuing the Bush policy in the Middle East (i.e., kill every terrorist, ignore human rights, let Israel drift, keep the oil flowing). It put the conservative Israeli regime on notice, along with some minor allies like Yemen and Bahrain. Those were the points that might cause the powers that be to feel nervous for five minutes. The rest of the speech, a lofty high five for reform in the Middle East, was more problematic.

Obama referred to his 2009 Cairo speech that extended an olive branch to the Muslim world, reversing Bush's belligerent "clash of civilizations" stance. Lofty as those declarations were two years ago, the intervening time has been one of inertia.

Guantanamo remains a thorn in our side; Iraq continually totters; Afghanistan remains chaotic; Pakistan is a client state bought off with bribes basically because they have the atom bomb. In the face of such inertia, what can ideals do? If asked whether they would support freedom movements in Saudi Arabia, for example, in exchange for gasoline at $6 a gallon, the average American would jump ship on lofty ideals.

As in so many areas, such as health care, immigration, and energy policy, Obama combined visionary-in-chief with professor-in-chief. He's good in those roles, but a global President needs a global nation to follow him. I'm not sure that we are really there yet. Reactionary politics held sway in the 2010 election; the economy teeters precariously; people feel like drawing in their horns. Even in good times it would be hard for any visionary to reverse the right-wing trends that have dominated American politics since the Reagan era. In other word, without an American spring, the Arab spring is still on its own. This country will keep supporting despots and royal families in the Middle East; we will demand the free flow of oil, which is the same as capitulating totally to the oil oligarchs that hold the world ransom; and we won't stop being the world's largest arms dealers.

It's not idealism that is at fault here; it's self-contradiction. You can't be at peace and war simultaneously, reactionary and visionary, friendly to reform and despots. Obama needs to thread his way through these contradictions. Given his character, I believe that he's trying. His idealism rings true. But countless idealists have broken their heads against hard realities. The best hope I can take away now is India, a place that is thriving even though the government is corrupt, bribes are a way of life, vast millions are illiterate, religious intolerance simmers beneath the surface, elites jealously guard their privilege, and gender inequality is shockingly rampant. Obama mentioned all those things in his speech, and it's heartening to realize that the dispossessed people of the world, starting with so little, facing such heartbreaking obstacles, can still rise. The silent power of idealism may be able to accomplish more than hardened realists realize. Let's hope so, especially at this uncertain moment.

Deepak Chopra is the author of over 60 books on health, success, relationships and spirituality, including "The Soul of Leadership." Learn more by logging on to www.deepakchopra.com or www.choprafoundation.org. To follow Deepak on Twitter, go to http://twitter.com/DeepakChopra.

25 avril 2011

An astronaut understands how 2.0 tools can solve global problems

The 6th astronaut to walk on the moon, Apollo 14 astronaut Dr. Edgar Mitchell, and founder of IONS (the Institute of Noetic sciences) following that lunar mission, believes that “Conflict among people and nations, including current hostilities in the Mideast, can find resolution from insights in consciousness science and education initiatives“.

Silence and emptiness of space probably allowed Dr. Edgar Mitchell to achieve a higher level of consciousness. For 38 years, his Institute’s primary program areas are consciousness and healing, extended human capacities, and emerging worldviews. “Noetic“ comes from the Greek word nous, which means “intuitive mind” or “inner knowing.” IONS conducts, sponsors, and collaborates on leading-edge research into the potentials and powers of consciousness.

IONS announced more than 30 high-impact talks by 40 global visionaries at the international Noetic 2.0: Tools and Technologies for a World Transforming, July 20 - 24, 2011. (Registration form)

Dr. Deepak Chopra is one of the 40 guest speakers. His presentation will focus on the “social subconscious, having the potential to create a new idea of being“.

2.0 tools and technologies proposed by the Institute of Noetic sciences do not differ from the 2.0 tools and technologies used by the government 2.0, or open government. These are the same tools and technologies. These are also the same users - human beings. When government officials will understand the nature of human beings, and the power of consciousness, they will be able to consciously manage the collective consciousness. At this point, it will become possible for them to invite citizens from around the world to collaborate to solve global problems.

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Un astronaute comprend comment des outils 2.0 peuvent solutionner des problèmes mondiaux

Le sixième astronaute à marcher sur la lune, l’astronaute de Apollo 14 Dr Edgar Mitchell, et fondateur de IONS (the Institute of Noetic Sciences) après cette mission lunaire, estime que «les conflits entre les peuples et les nations, y compris les hostilités en cours au Moyen-Orient, peuvent être résolus par la connaissance de la science de la conscience et des initiatives d'éducation».

Le silence et le vide de l’espace ont sans doute permis au Dr Edgar Mitchell d’atteindre un niveau de conscience plus élevé, car depuis 38 ans, la mission principale de son Institut se consacre à la conscience et la guérison, l’étendue les capacités humaines, et les visions nouvelles.

«Noétique» (noetic) vient du mot grec UNO, qui signifie «esprit de finesse»ou «connaissance intérieure». IONS dirige, commandite, et collabore à la recherche de pointe sur les potentiels et les pouvoirs de la conscience.

IONS a annoncé plus de 30 conférences de haut calibre par 40 visionnaires à l'échelle internationale. Noetic 2.0: Outils et technologies pour un monde en transformation, aura lieu du 20 au 24 juillet 2011, en Californie. (Formulaire d'inscription)

Le Dr Deepak Chopra fait partie des 40 conférenciers invités. Sa présentation portera sur «l’inconscient social, qui a le potentiel pour créer une nouvelle idée de l'être» (humain).

Les outils et technologies 2.0 proposés par l’Institut de la noétique se diffèrent pas des outils et technologies utilisés par le gouvernement 2.0, ou gouvernement ouvert. Ce sont les mêmes outils et technologies. Les mêmes utilisateurs, des êtres humains. Lorsque les gestionnaires gouvernementaux comprendront la nature de l’humain, et le pouvoir de la conscience, ils seront en mesure de gérer consciemment la conscience collective, et pourront inviter les citoyens à collaborer pour résoudre des problématiques mondiales.
 
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