Il est toujours plus facile d'arriver à se distinguer en dénigrant les autres. C'est ce que fait le gouvernement du Québec en regardant de haut la sphère du Flublogia, les médias sociaux, et par le fait même, les citoyens.
Pierre Bouchard, de l'agence Indico, consultant, conférencier en gestion de la réputation, communication d’entreprise et relations publiques, a rédigé dernièrement deux nouveaux billets à propos du document «Les médias sociaux et la communication du risque». Ceux-ci font suite à deux autres billets rédigés auparavant (voir ici et ici).
Dans «Le blogue organisationnel: bon sauf pour le gouvernement?», Pierre Bouchard indique «Ce qui demeure difficile à comprendre de l’étude du gouvernement, c’est la conclusion qui, malgré l’analyse largement positive faite des médias sociaux, rejette les médias sociaux. Je suis persuadé que les vrais raisons ne sont pas énoncées dans ce document. Ça ne tient tout simplement pas la route.»
Lorsque j’ai reçu le document «Les médias sociaux et la communication du risque» par la poste, en réponse à une demande à l’information, j’ai trouvé moi aussi qu’il y avait quelque chose qui clochait avec la conclusion.
Michelle Blanc a eu lecture semblable. De même que Mario Asselin dans Mario Tout de go, et Denis Paul van Chestein dans Analystik, ainsi que Michelle Sullivan (qui a pointé ce document à Pierre Bouchard)
Puis dans le billet intitulé «Le blogue citoyen manque de crédibilité», Pierre Bouchard indique: «Ce qui semble déranger, c’est que les blogueurs, tout en relayant l’information, émettent des commentaires et des critiques sur la gestion gouvernementale de la pandémie. D’où la position gouvernementale à l’effet qu’il n’y ait qu’une seule source d’information (gouvernementale).»
Un coordonnateur de l’information des mesures d’urgences au gouvernement du Québec s’est exclamé, lorsqu’il a pris connaissance de l’existence de Zonegrippeaviaire.com: “Avez-vous demandé la PERMISSION au gouvernement avant de créer cette patente-là?”
Parce que c’est ainsi que nos autorités québécoises pensent: les citoyens devraient d’abord déposer une demande d’autorisation auprès du gouvernement pour savoir s’ils ont, oui ou non, le droit de penser par eux-mêmes à propos des préparatifs pandémiques.
Ces démarches ont eu lieu en janvier 2008.
Depuis, une année entière s’est écoulée. Cela aurait amplement laissé le temps aux autorités québécoises de trouver une manière de collaborer avec des membres de la sphère du Flublogia.
Aux États-Unis, le moindre bloggeur sur l’influenza a été intégré dans les nombreux comités de travail en lien avec les préparatifs pandémiques du gouvernement fédéral à Washington.
Cinq agences fédérales en lien avec ce domaine diffusent désormais de l’information et échangent avec des citoyens américains (et autres citoyens du monde) sur Twitter (@BirdFluGov, @femainfocus, @GetReady, @ReadydotGov, @RedCross).
Une infrastructure de collaboration, ainsi que des outils de dialogue 2.0, ont été mis en place ces derniers mois, afin que puissent être mis en oeuvre des préparatifs sociaux aux États-Unis. Comme cela est notamment recommandé par l’ONU et la Banque mondiale (dans un rapport publié en octobre dernier). Ceci s’inscrit dans les valeurs de transparence, de participation et de collaboration annoncées dans un mémo présidentiel signé par Barack Obama.
Que fait notre administration gouvernementale québécoise pendant ce temps dans ce domaine?
ABSOLUMENT RIEN.
Donc, depuis mai 2008, les autorités n’ont donc pas eu à lever le petit doigt. Elles sont tout simplement confortablement assises sur leur déni.
La stratégie employée par le gouvernement du Québec a pour but d'enlever la confiance. Il est évident que les autorités ne veulent pas de collaboration et de participation citoyenne dans le domaine des préparatifs pandémiques. En rabaissant la sphère du Flublogia au plus bas niveau, cela ne leur enlève pas de crédibilité, s'ils ne s'intéressent pas à des gens qui ne seraient "pas crédibles". Ils souhaitent décréter, et s'attendent à ce que les individus les écoutent et leur obéïssent. Ceci s'apparente à des comportements très rigides (pour rester poli).
S'il avait existé un intérêt pour la participation citoyenne dans les préparatifs pandémiques, le gouvernement du Québec aurait posé ses conditions, proposé des critères, transmis des invitations.
Le document «Les médias sociaux et la communication du risque» avait pour but véritable - cela est des plus évidents - de verrouiller la porte à toute collaboration avec la sphère du Flublogia. Pour combien de temps? Nul ne le sait. Les véritables raisons? Elles ne doivent pas être belles à entendre.
Blogue de Lyne Robichaud
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28 janvier 2009
18 novembre 2008
L’impact positif des blogues sur la vie de ceux qui les écrivent
L’impact positif des blogues sur la vie de ceux qui les écrivent, et l’amélioration des services publics par l’information et l’empowerment des citoyens
Paru le vendredi, 26 septembre 2008, dans la Gazette de Zonegrippeaviaire.com

Le gouvernement du Québec ne veut pas de la sphère du Flublogia. Il ne veut pas non plus reconnaître les médias sociaux (voir Les médias sociaux et la communication du risque). C’est un fait. Assez embêtant. Embarrassant. Honteux aussi, car à contre-courant de l’innovation et du développement mondial de la blogosphère, de même que du mouvement social de transformation de la connaissance, de la gestion Internet, des médias, de la technologie et des choix individuels.
Comment faire pour contourner cette situation de déni total? J’avoue que je n’ai malheureusement pas encore trouvé la solution miracle... Dans mes recherches d’information, j’ai toutefois découvert que la blogosphère est désormais un phénomène mondial, une tendance majeure de la société. Le Flublogia s’inscrit dans ce mouvement mondial et il serait approprié de soutenir ses activités et son développement. Comme cela se fait déjà aux États-Unis.
Par ailleurs, j’ai trouvé des preuves irréfutables que l’information et l’empowerment des citoyens contribuent à l’amélioration des services publics. Les activités de la communauté virtuelle Zonegrippeaviaire pourraient donc avoir un impact positif de mitigation de la société québécoise face à une pandémie d’influenza, de même que d'amélioration des mesures d’urgence et de planification de pandémie.
D’après le Rapport sur l’état de la blogosphère 2008 [State of the Blogosphere 2008 Report] de Technorati, les blogues sont devenus un phénomène mondial qui est entré dans les mœurs de notre société. Et il paraîtrait qu’ils sont là pour rester. «Les blogeurs sont des médias», d’après Richard Jalichandra, à la tête de Technorati. Il ajoute qu’il n’y a plus de différence entre les blogues-médias et les médias traditionnels (comme le New York Times, ou le Wall Street Journal).
L’activité de blogeur a un impact incroyablement positif sur la vie du blogueur. Ces personnes reçoivent des invitations pour être conférenciers ou pour publier ailleurs, elles bénéficient d’avancement professionnel, et retirent une satisfaction personnelle de leur blogue.
Technorati définit la «blogosphère active» comme étant un écosystème de blogueurs et de lecteurs interconnectés, où le journalisme et les conversations convergent.
La connaissance profonde qui émerge de l’activité des blogues et des médias sociaux, est acquise par une prise de conscience, l’observation et les interactions créées par les échanges sociaux dans un monde interconnecté. La première étape est la transformation de l’individu, qui à son tour contribue à la transformation des foules. Technorati a confirmé l’effet bénéfique du blogue sur la transformation de l’individu.
Les foules et la société se transforment grâce à:
> Des individus-blogueurs qui servent d’exemple et de modèles de participation citoyenne dans leur réseau social;
> L’apprentissage des dynamiques par un grand nombre de personnes;
> L’enseignement continuel d’individus à d’autres, qui soutiennent l’intégration et le succès dans leur réseau social;
> Une poussée positive de développement, qui vient en aide aux gens, organisations, institutions, et gouvernements, en les éloignant de leurs anciennes pratiques et croyances et en les poussant à adopter une nouvelle philosophie, sans qu'ils aient besoin de s’accrocher au passé.
Le bras philanthropique de Google.org aspire à utiliser le pouvoir de l’information et de la technologie pour faire face aux défis mondiaux de notre ère: les changements climatiques, la pauvreté et les maladies émergentes. Google.org investit dans cinq initiatives majeures, dont «l’information et l’empowerment». Google.org croit que le fait de fournir de l’information pertinente et facilement accessible aux citoyens et aux communautés, aux prestataires de services et aux décideurs, est la clé incontournable pour créer des solutions qui permettent d’améliorer la qualité des services publics.
La plupart des investissements de Google.org ont lieu dans des pays en développement. Si la formule fonctionne pour les pays en voie de développement, je ne vois pas pourquoi elle ne pourrait pas s’appliquer à un pays développé tel que le Canada (et la province du Québec).
Le déni de la sphère du Flublogia par le gouvernement du Québec empêche qu’opère la magie de l’innovation, de l’information et de l’empowerment des citoyens québécois. Le déni de la sphère du Flublogia limite l’amélioration des préparatifs de l’État en vue d’une pandémie.
Les pertes qui résulteront de la décision de rejet du Flublogia par le gouvernement du Québec pourraient être largement supérieures à l’investissement qui aurait dû être fourni au soutien des activités d’information et d’empowerment des citoyens en ce qui concerne l’influenza aviaire et la menace réelle (et Numéro 1) d’une pandémie.
Paru le vendredi, 26 septembre 2008, dans la Gazette de Zonegrippeaviaire.com
Le gouvernement du Québec ne veut pas de la sphère du Flublogia. Il ne veut pas non plus reconnaître les médias sociaux (voir Les médias sociaux et la communication du risque). C’est un fait. Assez embêtant. Embarrassant. Honteux aussi, car à contre-courant de l’innovation et du développement mondial de la blogosphère, de même que du mouvement social de transformation de la connaissance, de la gestion Internet, des médias, de la technologie et des choix individuels.
Comment faire pour contourner cette situation de déni total? J’avoue que je n’ai malheureusement pas encore trouvé la solution miracle... Dans mes recherches d’information, j’ai toutefois découvert que la blogosphère est désormais un phénomène mondial, une tendance majeure de la société. Le Flublogia s’inscrit dans ce mouvement mondial et il serait approprié de soutenir ses activités et son développement. Comme cela se fait déjà aux États-Unis.
Par ailleurs, j’ai trouvé des preuves irréfutables que l’information et l’empowerment des citoyens contribuent à l’amélioration des services publics. Les activités de la communauté virtuelle Zonegrippeaviaire pourraient donc avoir un impact positif de mitigation de la société québécoise face à une pandémie d’influenza, de même que d'amélioration des mesures d’urgence et de planification de pandémie.
D’après le Rapport sur l’état de la blogosphère 2008 [State of the Blogosphere 2008 Report] de Technorati, les blogues sont devenus un phénomène mondial qui est entré dans les mœurs de notre société. Et il paraîtrait qu’ils sont là pour rester. «Les blogeurs sont des médias», d’après Richard Jalichandra, à la tête de Technorati. Il ajoute qu’il n’y a plus de différence entre les blogues-médias et les médias traditionnels (comme le New York Times, ou le Wall Street Journal).
L’activité de blogeur a un impact incroyablement positif sur la vie du blogueur. Ces personnes reçoivent des invitations pour être conférenciers ou pour publier ailleurs, elles bénéficient d’avancement professionnel, et retirent une satisfaction personnelle de leur blogue.
Technorati définit la «blogosphère active» comme étant un écosystème de blogueurs et de lecteurs interconnectés, où le journalisme et les conversations convergent.
La connaissance profonde qui émerge de l’activité des blogues et des médias sociaux, est acquise par une prise de conscience, l’observation et les interactions créées par les échanges sociaux dans un monde interconnecté. La première étape est la transformation de l’individu, qui à son tour contribue à la transformation des foules. Technorati a confirmé l’effet bénéfique du blogue sur la transformation de l’individu.
Les foules et la société se transforment grâce à:
> Des individus-blogueurs qui servent d’exemple et de modèles de participation citoyenne dans leur réseau social;
> L’apprentissage des dynamiques par un grand nombre de personnes;
> L’enseignement continuel d’individus à d’autres, qui soutiennent l’intégration et le succès dans leur réseau social;
> Une poussée positive de développement, qui vient en aide aux gens, organisations, institutions, et gouvernements, en les éloignant de leurs anciennes pratiques et croyances et en les poussant à adopter une nouvelle philosophie, sans qu'ils aient besoin de s’accrocher au passé.
Le bras philanthropique de Google.org aspire à utiliser le pouvoir de l’information et de la technologie pour faire face aux défis mondiaux de notre ère: les changements climatiques, la pauvreté et les maladies émergentes. Google.org investit dans cinq initiatives majeures, dont «l’information et l’empowerment». Google.org croit que le fait de fournir de l’information pertinente et facilement accessible aux citoyens et aux communautés, aux prestataires de services et aux décideurs, est la clé incontournable pour créer des solutions qui permettent d’améliorer la qualité des services publics.
La plupart des investissements de Google.org ont lieu dans des pays en développement. Si la formule fonctionne pour les pays en voie de développement, je ne vois pas pourquoi elle ne pourrait pas s’appliquer à un pays développé tel que le Canada (et la province du Québec).
Le déni de la sphère du Flublogia par le gouvernement du Québec empêche qu’opère la magie de l’innovation, de l’information et de l’empowerment des citoyens québécois. Le déni de la sphère du Flublogia limite l’amélioration des préparatifs de l’État en vue d’une pandémie.
Les pertes qui résulteront de la décision de rejet du Flublogia par le gouvernement du Québec pourraient être largement supérieures à l’investissement qui aurait dû être fourni au soutien des activités d’information et d’empowerment des citoyens en ce qui concerne l’influenza aviaire et la menace réelle (et Numéro 1) d’une pandémie.
Le Web 2.0 est dans sa phase creuse de "désillusion"
Le Web 2.0 est dans sa phase creuse de "désillusion" et pourrait remonter lentement vers un resserrement de la qualité du contenu
Paru le dimanche, 14 septembre 2008, dans la Gazette de Zonegrippeaviaire.com
L'engouement pour le Web 2.0 serait à son plus bas, selon la courbe du cabinet Gartner, qui évalue les cycles de vie des technologies. C'est ce qu'a révélé Benjamin, dans son billet "La désillusion du Web 2.0". Ce blogueur dirige actuellement l'équipe de l'Agence Web Report. Il a été correspondant à France Soir et à l'Agence Presse pendant 10 ans. Il prévoit une remontée de la courbe Web 2.0, principalement pour les médias sociaux qui prévilégieront la qualité du contenu.
Depuis sa création, en juin 2007, Zonegrippeaviaire veille à la qualité du contenu et insiste pour que le site respecte la langue française. Les nombreuses traductions de l'anglais au français réalisées dans ce site sont toutes faites "à la main", ce qui signifie que les utilisateurs n'ont pas uniquement recours à des outils de traduction automatique. Cela exige des heures de travail de la part des utilisateurs de ce site pour traduire un document, mais nous assurons ainsi un contenu de qualité à nos lecteurs. Nous sommes en mesure d'affirmer que ce qui se publie dans notre site est compréhensible.
Nous faisons aussi attention à la présentation des contenus que nous publions, en essayant d'inclure des photographies quand cela est possible, et en intégrant le maximum d'hyperliens afin de favoriser l'interactivité. Les utilisateurs sont encouragés à adopter un style de présentation qui leur est propre, et à maintenir ce modèle à chacune de leurs interventions.
Nous favorisons aussi l'homogénéité, par exemple, en accordant à chaque nouvel utilisateur un avatar de la même taille, ou encore en reprenant toujours la même présentation pour la revue de presse "C'est arrivé cette semaine" et d'autres communiqués du site.
Nous faisons un bilan hebdomadaire des traductions effectuées. Je vous invite à consulter nos très nombreuses traductions de nos auteurs privilégiés: Michael Coston, Crawford Kilian, Henry Niman, Scott McPherson, Revere, Greg Dworkin, Monotreme, Sophia Zoe et Grattan Woodson.
Les discussions sont pour la plupart toutes regroupées dans la section "Votre opinion svp", alors que le reste du site est en quelque sorte une plate-forme de travail, qui sert de fondation pour permettre des analyses sur des questions qui touchent à l'évolution de l'influenza aviaire et sur les préparatifs pandémiques. Ainsi, les traductions effectuées quotidiennement servent éventuellement de référence dans des blogues-analyses, et consolident l'ensemble du travail réalisé dans le site Zonegrippeaviaire. Les meilleurs blogues sont publiés dans la Gazette de Zonegrippeaviaire.
Par ailleurs, un effort supplémentaire pour plus de blogues et plus de contenus originaux a été demandé dernièrement aux utilisateurs de ce site.
La Gazette de Zonegrippeaviaire est le fil de discussion le plus lu, avec près de 33,000 visites, ce qui démontre de manière évidente que les lecteurs de ce site apprécient nos contenus originaux. C'est donc dans cette direction, à la lumière des informations apportées à la fois par l'Agence Web Report à propos de l'évolution générale du Web 2.0 et des données d'achalandage de ce site, qu'il serait opportun de continuer à concentrer les efforts de développement du site au cours des prochains mois.
J'espère que Zonegrippeaviaire continuera d'évoluer et réussira à suivre la courbe de croissance générale du Web 2.0, en se positionnant avantageusement dans le plateau de “production”, vers lequel tendent les médias sociaux qui ne stagneront pas en bas de la courbe du cabinet Gartner...
Paru le dimanche, 14 septembre 2008, dans la Gazette de Zonegrippeaviaire.com
L'engouement pour le Web 2.0 serait à son plus bas, selon la courbe du cabinet Gartner, qui évalue les cycles de vie des technologies. C'est ce qu'a révélé Benjamin, dans son billet "La désillusion du Web 2.0". Ce blogueur dirige actuellement l'équipe de l'Agence Web Report. Il a été correspondant à France Soir et à l'Agence Presse pendant 10 ans. Il prévoit une remontée de la courbe Web 2.0, principalement pour les médias sociaux qui prévilégieront la qualité du contenu.
Depuis sa création, en juin 2007, Zonegrippeaviaire veille à la qualité du contenu et insiste pour que le site respecte la langue française. Les nombreuses traductions de l'anglais au français réalisées dans ce site sont toutes faites "à la main", ce qui signifie que les utilisateurs n'ont pas uniquement recours à des outils de traduction automatique. Cela exige des heures de travail de la part des utilisateurs de ce site pour traduire un document, mais nous assurons ainsi un contenu de qualité à nos lecteurs. Nous sommes en mesure d'affirmer que ce qui se publie dans notre site est compréhensible.
Nous faisons aussi attention à la présentation des contenus que nous publions, en essayant d'inclure des photographies quand cela est possible, et en intégrant le maximum d'hyperliens afin de favoriser l'interactivité. Les utilisateurs sont encouragés à adopter un style de présentation qui leur est propre, et à maintenir ce modèle à chacune de leurs interventions.
Nous favorisons aussi l'homogénéité, par exemple, en accordant à chaque nouvel utilisateur un avatar de la même taille, ou encore en reprenant toujours la même présentation pour la revue de presse "C'est arrivé cette semaine" et d'autres communiqués du site.
Nous faisons un bilan hebdomadaire des traductions effectuées. Je vous invite à consulter nos très nombreuses traductions de nos auteurs privilégiés: Michael Coston, Crawford Kilian, Henry Niman, Scott McPherson, Revere, Greg Dworkin, Monotreme, Sophia Zoe et Grattan Woodson.
Les discussions sont pour la plupart toutes regroupées dans la section "Votre opinion svp", alors que le reste du site est en quelque sorte une plate-forme de travail, qui sert de fondation pour permettre des analyses sur des questions qui touchent à l'évolution de l'influenza aviaire et sur les préparatifs pandémiques. Ainsi, les traductions effectuées quotidiennement servent éventuellement de référence dans des blogues-analyses, et consolident l'ensemble du travail réalisé dans le site Zonegrippeaviaire. Les meilleurs blogues sont publiés dans la Gazette de Zonegrippeaviaire.
Par ailleurs, un effort supplémentaire pour plus de blogues et plus de contenus originaux a été demandé dernièrement aux utilisateurs de ce site.
La Gazette de Zonegrippeaviaire est le fil de discussion le plus lu, avec près de 33,000 visites, ce qui démontre de manière évidente que les lecteurs de ce site apprécient nos contenus originaux. C'est donc dans cette direction, à la lumière des informations apportées à la fois par l'Agence Web Report à propos de l'évolution générale du Web 2.0 et des données d'achalandage de ce site, qu'il serait opportun de continuer à concentrer les efforts de développement du site au cours des prochains mois.
J'espère que Zonegrippeaviaire continuera d'évoluer et réussira à suivre la courbe de croissance générale du Web 2.0, en se positionnant avantageusement dans le plateau de “production”, vers lequel tendent les médias sociaux qui ne stagneront pas en bas de la courbe du cabinet Gartner...
La désillusion du Web 2.0
26 août 2008 | Par Benjamin | Web Report
[Extrait]
La courbe 2008 sur les tendances technologiques dans l’Internet est sans appel pour le “Web 2.0″: il est au fond du trou comme le titre 20minutes.fr.
Le cabinet Gartner, qui produit ces cycles de vie des technologies (pour tous les secteurs), prévoit trois grandes séquences dans la vie d’une technologie: la création, avec le foisonnement de nouvelles applications (avec un pic), vient ensuite la “désillusion” (un trou d’air), puis cela remonte lentement vers le plateau de “production” ou d’utilisation (alors la “technologie” n’est plus nouvelle). Et la courbe est claire pour le 2.0: on est en pleine désillusion!
Cela veut dire quoi la désillusion?
Oh! Sans en faire des tonnes, cela pourrait se résumer par: “mais en fait, à quoi ça sert?” et cela se traduit par une baisse d’audience et d’utilisation de tous ces services. On en parlait déjà ici.
Heureusement, il y a une justice: le contenu ne fait pas tout, la qualité compte. En clair, un contenu de mauvaise qualité n’intéresse pas l’internaute… même s’il est produit par un autre internaute! Et les commentaires insipides, non argumentés ou sans liens entre eux ne passionnent pas. Quelle surprise?!
Que va-t-il se passer?
D’abord, on va assister à un phénomène de professionnalisation des auteurs ou rédacteurs. Les blogs ou les contributions sur les sites participatifs vont être utilisées pour repérer les meilleurs qui seront ensuite rémunérés pour leurs participations, bref des pigistes ou des chroniqueurs. Quelques inconnus ou amateurs sortiront du lot, comme dans l’ancien temps quand on pouvait être recruté par un journal ou une radio après avoir envoyé un article ou une K7.
Ensuite, vont perdurer des espaces communautaires ou d’échanges uniquement si l’internaute y trouve un intérêt à échanger ou à se regrouper.
Pour le reste…
Source: www.webreport.fr
Une coche plus loin dans la censure des informations par les autorités gouvernementales
Une coche plus loin dans la censure des informations par les autorités gouvernementales
Paru le samedi, 6 septembre 2008, dans la Gazette de Zonegrippeaviaire.com

Jonathan Kitchen, Photographer's Choice RF, #200517052-001
Michelle Blanc a rapporté aujourd’hui que certains billets de son blogue, qui parlent du gouvernement, ont été censurés par le gouvernement fédéral. Il semblerait ne pas s'agir de tout son site, mais d'une portion de son site: certains billets qui portent spécifiquement sur le gouvernement ne sont pas accessibles à des fonctionnaires qui tentent d'accéder à certaines pages du blogue de Michelle Blanc. La populaire blogeuse du marketing Internet (le 3e blogue le plus consultée au Québec) a appris cette nouvelle étonnante via les commentaires d’un billet de Branchez-vous.
Une personne qui se surnomme le Grand maître des anonymes a commenté le billet de Michelle Blanc en révélant que «Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec censure aussi des blogues, des sites Internet, Yahoo, Hotmail, Mediadico, etc. Il veut interdire à ses employés de consulter des sites sans lien avec la santé… C’est de la pure ingérence dans le temps libre des employés.»
Ah bon!??? Merci beaucoup, Michelle Blanc, en tout cas, d’avoir partagé cette information! Je suis abasourdie d’apprendre cela…
J’ai appris à la dure au cours des derniers mois que le gouvernement du Québec ne veut rien entendre des communautés virtuelles. La porte est complètement fermée à des collaborations avec des groupes de citoyens qui utilisent des plates-formes et outils du web 2.0 pour discuter et analyser les politiques gouvernementales. Zonegrippeaviaire.com est un exemple, mais je parie que nous ne sommes pas les seules communautés virtuelles qui souhaiteraient pouvoir bâtir une collaboration cordiale et continue avec des membres de l’administration gouvernementale, dans le but de faire avancer les mesures et diverses politiques.
Toutefois, je ne serais jamais allée jusqu’à imaginer que le refus de collaboration avec les citoyens irait jusqu’à censurer ce qu’ils ont à dire sur des blogues! Je pensais au contraire que les blogues et les commentaires de gens sur des forums ou autres médias sociaux étaient consultés de temps à autre par des fonctionnaires. J’imaginais même les décideurs en train de se payer une bonne rigolade en lisant certains de nos commentaires. J'ai même souhaité qu'ils nous répondraient.
Pour ce qui est des commentaires et informations publiés sur Zonegrippeaviaire.com, je sais pertinemment qu’ils ne sont ni lus, ni appréciés, ni retenus par les décideurs et les planificateurs: si c’était le cas, cela aurait paru quelque part dans les politiques, et je m’en serais rendu compte au fil des mois. Nous avons recueilli plus de 21,000 articles et analyses sur le site. Ce savoir rassemblé grâce à des efforts collectifs, s’il avait été consulté, aurait certainement pu servi à mieux éclairer nos décideurs et planificateurs.
Jusqu’à ce que je lise le billet de Michelle Blanc, je pensais que cette attitude d’ignorance/suffisance de la part des autorités s’appliquait uniquement au contenu hautement controversé, tel que les préparatifs pandémiques par exemple. Je pensais aussi que je n’avais pas eu de chance d’être tombée sur un "cas" (Yves Pépin), un promoteur de la pensée conservatrice.
Je voulais encore oser croire que d’autres fonctionnaires, dans d’autres ministères de l’appareil gouvernemental, pouvaient être différents de ce monsieur Pépin et ne pas penser comme lui. Comment le savoir? Je m'accrochais à l'idée que si quelqu'un d'autre avait occupé le poste de direction de la coordination de l’information et des mesures d’urgence, cette personne aurait pu sans doute prendre des décisions différentes et aurait même pu ne pas lever le nez sur les médias sociaux et la sphère du Flublogia.
Mais je ne pouvais pas m’imaginer, au grand jamais, qu’un rejet de cette nature pouvait s’étendre à d’autres domaines d'intervention et à d’autres blogueurs!
J’étais convaincue que le contrôle maniaque de l’information s’effectuait dans un sens (one way), c’est-à-dire que les autorités gouvernementales ne voulaient pas partager leur information avec le reste de la population.
Dans un document de Services Québec intitulé «Les médias sociaux et la communication du risque», le gouvernement du Québec a déclaré qu’il ne vaut pas la peine de «dépenser ni temps ni argent dans les applications du web 2.0». Michelle Blanc a découvert quelque chose de très important ici: cette mentalité ou refus d’accueillir favorablement tout développement en lien avec le web 2.0, qui cache une allergie considérable à tout ce qui s’appelle communication avec le citoyen ordinaire, semble être étendue aux employés du gouvernement, qui seraient contrôlés afin qu’ils n’aient pas accès à ce que la population pense d’eux.
Le gouvernement mettrait-il donc des visières aux citoyens pour que nous ne sachions pas ce qui se passe, et mettrait-il également des visières à ses fonctionnaires, pour qu’ils ne sachent pas comment les citoyens perçoivent le gouvernement? C’est logique! Les blogues parlent des vraies affaires et viennent du cœur. S'il fallait que des fonctionnaires apprennent ce que la population pense réellement d’eux! Vite, il faut s’empresser de «cacher ce sein», ou encore d’interdire l’accès à ce blogue-là.
Michelle Blanc semble avoir découvert un important pan d’une pratique qui pourrait être généralisée au sein de l’appareil gouvernemental, qui vient s’ajouter à d’autres pratiques peu louables à penchant plutôt totalitariste, mais malheureusement bien réelles…
Paru le samedi, 6 septembre 2008, dans la Gazette de Zonegrippeaviaire.com
Jonathan Kitchen, Photographer's Choice RF, #200517052-001
Michelle Blanc a rapporté aujourd’hui que certains billets de son blogue, qui parlent du gouvernement, ont été censurés par le gouvernement fédéral. Il semblerait ne pas s'agir de tout son site, mais d'une portion de son site: certains billets qui portent spécifiquement sur le gouvernement ne sont pas accessibles à des fonctionnaires qui tentent d'accéder à certaines pages du blogue de Michelle Blanc. La populaire blogeuse du marketing Internet (le 3e blogue le plus consultée au Québec) a appris cette nouvelle étonnante via les commentaires d’un billet de Branchez-vous.
Une personne qui se surnomme le Grand maître des anonymes a commenté le billet de Michelle Blanc en révélant que «Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec censure aussi des blogues, des sites Internet, Yahoo, Hotmail, Mediadico, etc. Il veut interdire à ses employés de consulter des sites sans lien avec la santé… C’est de la pure ingérence dans le temps libre des employés.»
Ah bon!??? Merci beaucoup, Michelle Blanc, en tout cas, d’avoir partagé cette information! Je suis abasourdie d’apprendre cela…
J’ai appris à la dure au cours des derniers mois que le gouvernement du Québec ne veut rien entendre des communautés virtuelles. La porte est complètement fermée à des collaborations avec des groupes de citoyens qui utilisent des plates-formes et outils du web 2.0 pour discuter et analyser les politiques gouvernementales. Zonegrippeaviaire.com est un exemple, mais je parie que nous ne sommes pas les seules communautés virtuelles qui souhaiteraient pouvoir bâtir une collaboration cordiale et continue avec des membres de l’administration gouvernementale, dans le but de faire avancer les mesures et diverses politiques.
Toutefois, je ne serais jamais allée jusqu’à imaginer que le refus de collaboration avec les citoyens irait jusqu’à censurer ce qu’ils ont à dire sur des blogues! Je pensais au contraire que les blogues et les commentaires de gens sur des forums ou autres médias sociaux étaient consultés de temps à autre par des fonctionnaires. J’imaginais même les décideurs en train de se payer une bonne rigolade en lisant certains de nos commentaires. J'ai même souhaité qu'ils nous répondraient.
Pour ce qui est des commentaires et informations publiés sur Zonegrippeaviaire.com, je sais pertinemment qu’ils ne sont ni lus, ni appréciés, ni retenus par les décideurs et les planificateurs: si c’était le cas, cela aurait paru quelque part dans les politiques, et je m’en serais rendu compte au fil des mois. Nous avons recueilli plus de 21,000 articles et analyses sur le site. Ce savoir rassemblé grâce à des efforts collectifs, s’il avait été consulté, aurait certainement pu servi à mieux éclairer nos décideurs et planificateurs.
Jusqu’à ce que je lise le billet de Michelle Blanc, je pensais que cette attitude d’ignorance/suffisance de la part des autorités s’appliquait uniquement au contenu hautement controversé, tel que les préparatifs pandémiques par exemple. Je pensais aussi que je n’avais pas eu de chance d’être tombée sur un "cas" (Yves Pépin), un promoteur de la pensée conservatrice.
Je voulais encore oser croire que d’autres fonctionnaires, dans d’autres ministères de l’appareil gouvernemental, pouvaient être différents de ce monsieur Pépin et ne pas penser comme lui. Comment le savoir? Je m'accrochais à l'idée que si quelqu'un d'autre avait occupé le poste de direction de la coordination de l’information et des mesures d’urgence, cette personne aurait pu sans doute prendre des décisions différentes et aurait même pu ne pas lever le nez sur les médias sociaux et la sphère du Flublogia.
Mais je ne pouvais pas m’imaginer, au grand jamais, qu’un rejet de cette nature pouvait s’étendre à d’autres domaines d'intervention et à d’autres blogueurs!
J’étais convaincue que le contrôle maniaque de l’information s’effectuait dans un sens (one way), c’est-à-dire que les autorités gouvernementales ne voulaient pas partager leur information avec le reste de la population.
Dans un document de Services Québec intitulé «Les médias sociaux et la communication du risque», le gouvernement du Québec a déclaré qu’il ne vaut pas la peine de «dépenser ni temps ni argent dans les applications du web 2.0». Michelle Blanc a découvert quelque chose de très important ici: cette mentalité ou refus d’accueillir favorablement tout développement en lien avec le web 2.0, qui cache une allergie considérable à tout ce qui s’appelle communication avec le citoyen ordinaire, semble être étendue aux employés du gouvernement, qui seraient contrôlés afin qu’ils n’aient pas accès à ce que la population pense d’eux.
Le gouvernement mettrait-il donc des visières aux citoyens pour que nous ne sachions pas ce qui se passe, et mettrait-il également des visières à ses fonctionnaires, pour qu’ils ne sachent pas comment les citoyens perçoivent le gouvernement? C’est logique! Les blogues parlent des vraies affaires et viennent du cœur. S'il fallait que des fonctionnaires apprennent ce que la population pense réellement d’eux! Vite, il faut s’empresser de «cacher ce sein», ou encore d’interdire l’accès à ce blogue-là.
Michelle Blanc semble avoir découvert un important pan d’une pratique qui pourrait être généralisée au sein de l’appareil gouvernemental, qui vient s’ajouter à d’autres pratiques peu louables à penchant plutôt totalitariste, mais malheureusement bien réelles…
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