Blogue de Lyne Robichaud

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13 juin 2011

François Legault, «le plus populaire de tous» parmi les politiciens québécois

Selon un sondage Léger Marketing-Le Devoir, François Legault, co-fondateur de la Coalition pour l'avenir du Québec, est «le plus populaire de tous». Un article signé par Marco Bélair-Cirino, 13 juin 2011, Le Devoir.

Cela tombe bien, puisqu'hier, la Coalition pour l'avenir du Québec m'a répondu qu'elle prend très au sérieux ma proposition de gouvernement ouvert. (Voir mon billet à ce sujet.)


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LE BAROMÈTRE DES PERSONNALITÉS LÉGER MARKETING-LE DEVOIR - LEGAULT, LE PLUS POPULAIRE DE TOUS

(Quelques extraits)

La session parlementaire qui s'est achevée vendredi dernier à Québec a consacré la chute de la popularité d'Amir Khadir, révèle le nouveau baromètre des personnalités politiques Léger Marketing-Le Devoir. Porté aux nues il y a tout juste six mois par les Québécois, le seul député de Québec solidaire à l'Assemblée nationale a chuté de la 1re à la 7e position du palmarès, alors que le chef de la Coalition pour l'avenir du Québec, François Legault, et le député indépendant Pierre Curzi figurent respectivement au 1er et 2e rang.

La nouvelle étoile... filante?


C'est le numéro un de la Coalition pour l'avenir du Québec, François Legault, qui figure en tête de ce tout nouveau baromètre des personnalités politiques. À l'instar de Pierre Curzi, près de la moitié de la population québécoise a une «bonne opinion» de lui.

«C'est la nouvelle star politique!» fait valoir Jean-Marc Léger. «Il incarne la nouveauté d'une part, mais surtout il a adopté une approche très positive en présentant des solutions concrètes, alors que les autres politiciens ont davantage eu des approches négatives», explique-t-il, faisant référence aux chefs du Parti libéral du Québec (PLQ) Jean Charest (11e position), du Parti québécois (PQ) Pauline Marois (6e position) et de l'Action démocratique du Québec (ADQ) Gérard Deltell (5e position).

Les «démissionnaires»


Pierre Curzi (2e position), Louise Beaudoin (4e position), Lisette Lapointe (8e position) et Jean-Martin Aussant (44e position), qui ont claqué la porte du Parti québécois au cours de la dernière semaine, ont tous vu leur popularité croître.

«Les gens veulent des gens qui disent tout haut ce qu'ils pensent tout bas. En politique, au Québec, ç'a toujours été comme ça, c'est quand tu démissionnes que tu deviens populaire. Mais, ça ne dure pas nécessairement longtemps.»

Marois 6e, Charest 11e

Échevelée par la «tempête» qui s'est abattue sur elle en fin de session parlementaire, Pauline Marois fait une chute de la 4e à la 6e position du palmarès. Quelque 65 % des électeurs péquistes expriment une «bonne opinion» à son égard, tandis que 26 % expriment une «mauvaise opinion». «On mesure dans un moment où c'est le plus difficile pour elle», souligne M. Léger.

Le député indépendant de Borduas, Pierre Curzi, est la seule personnalité à gagner de vitesse la chef de l'opposition officielle dans le «Top 10» des électeurs du PQ. Dans ce palmarès, Pauline Marois est toutefois talonnée par François Legault, Louise Beaudoin, Bernard Drainville et Maka Kotto.

Jean Charest — qui est la personnalité la plus populaire des électeurs libéraux — figure au 11e rang du classement général. Passant de la 20e à la 11e position, c'est un grand bond que le chef du gouvernement a effectué de décembre 2010 à juin 2011.

Le sondage Léger Marketing-Le Devoir a été effectué du 6 au 8 juin 2011, auprès de 1004 personnes âgées de 18 ans ou plus. Un échantillon probabiliste de cette taille aurait une marge d'erreur de 3,1 %, 19 fois sur 20. Le baromètre des personnalités politiques provinciales québécoises Léger Marketing-Le Devoir a été fait selon une méthodologie fiable et éprouvée.

15 janvier 2009

Les patrons d’entreprises britanniques prennent la menace de pandémie à la légère

Deux mois après que le gouvernement britannique ait publié le registre des menaces à la nation, en insistant sur le fait qu’une pandémie d’influenza est considérée comme étant la menace No.1, supplantant toutes les autres menaces (dont les inondations, les catastrophes naturelles et le terrorisme), nous apprenons qu’un sondage effectué auprès des patrons d’entreprises britanniques a révélé que cette information n’avait pas poussé les entreprises à se préparer à une pandémie.
Les entreprises principales se détournent, aveuglées, à la menace pandémique

Les patrons britanniques ignorent les avertissements gouvernementaux à propos de la menace d'une pandémie d'influenza, d'après le Business Continuity Forum.

Un récent sondage auprès de 1500 leaders d'entreprises par une organisation conseil indépendante a révélé une "culture répandue d'ignorance et de déni parmi les patrons britanniques à propos de cette menace," a-t-elle indiqué. Trois quart des patrons britanniques ne soutiennent pas l'idée de planifier afin de protéger leurs entreprises ou leurs employés, si jamais une pandémie venait à frapper.

Cela fait suite à la publication du Registre de risque national par le gouvernement en novembre dernier, qui déclarait qu'une pandémie d'influenza constitue la plus grande menace à la nation, portant le potentiel d'infecter la moitié de la population du Royaume-Uni et de tuer jusqu'à 750,000 personnes.

Le Business Continuity Forum a prétendu que sa recherche souligne la vulnérabilité auxquelles les entreprises s'exposent elles-mêmes. Plus d'un tiers (36%) des patrons n'ont aucun plan pour faire face à une absence d'employés, et seulement 11% des entreprises ont établi des réserves d'antiviraux afin de protéger leurs employés.

Russell Price, président de Continuity Forum, a déclaré: "Il y a un état de paralysie parmi les entreprises du Royaume-Uni, lorsqu'il s'agit de planification pandémique, et une telle paralysie est exactement ce à quoi plusieurs entreprises s'exposent. Alors que l'économie continue de ralentir, il est surprenant et inquiétant de constater qu'autant d'entreprises s'exposent volontairement à de tels considérables risques financiers."

Des entreprises qui prétendent être préparées, deux-tiers d'entre elles ont admis que leurs plans ne seront pas complétés avant une année et demie et la plupart ont rapporté ne pas avoir testé leurs plans dernièrement.

Pourtant, la publication du Registre de risque national a été bien diffusée. Les patrons de grandes entreprises ont certainement dû en avoir connaissance. C’était la première fois qu’une nation admettait publiquement que le risque pandémique est le plus important, parmi une brochette d’autres menaces.

Les autorités britanniques vont devoir retourner à leurs stratégies de communication, si elles souhaitent que davantage de préparatifs de pandémie s’effectuent au sein des entreprises.

Les États-Unis ont eux aussi publié de nombreux guides destinés au secteur privé au cours des derniers mois. Toutefois, chacun est libre d’agir ou non. Ce qui pourrait constituer un problème en temps de pandémie, et fragiliser l’économie, si le niveau de préparation n’est pas suffisant.

Avec l’arrivée en poste du nouveau président Barack Obama, d’ici quelques jours, surviendra-t-il un leadership fort? Il est évident que le monde entier a besoin d’un renouveau dans le domaine des préparatifs en vue d’une pandémie, car c’est davantage que de l’essoufflement que nous pouvons observer: cela s’apparente à l’agonie. Si rien de spectaculaire n’est fait, et si des actions soutenues et répétées n’ont pas lieu pour promouvoir la nécessité de maintenir et de développer les préparatifs pandémiques, ma foi, nous pourrions nous attendre au pire au cours des prochaines années. Les efforts déployés à ce jour pourraient n’avoir été qu’une mode passante, enterrée et oubliée.
 
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