Blogue de Lyne Robichaud

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20 mars 2012

Tiago, l’agilité qui fait tomber les barrières de l’esprit


Il a tellement de douceur dans les yeux qu’on a envie de se fondre dans ce havre d’empathie et savourer sans bouger la liberté de l’être. Le jeune http://www.blogger.com/img/blank.gifTiago Dias Miranda (@normaluser) aspire à la paix. Il se creuse la tête pour trouver des solutions qui permettraient d’adoucir les conflits entre les peuples. Si les autorités ne parviennent pas à un accord, qu’à cela ne tienne, cela n’arrête pas Tiago, qui a constaté que les civils sont prêts à tourner la page et n’aspirent qu’à vivre une vie de calme et d’harmonie. Il a concocté son «plan» d’intervention et il est prêt à le tester. Voir son rapport intitulé "I’ve got a plan!"

Ce jeune designer pour le développement social au visage rayonnant est doué pour libérer les esprits et pousser les gens à la créativité. «Laissez-vous aller, n’ayez pas peur de rêver», vous dira-t-il. Car il a compris qu’il faut d’abord laisser œuvrer l’imagination pour que se réalisent des projets. Car c’est dans la volonté d’entrer dans l’inconnu qu’existe le champ de toutes les possibilités. Tiago aide les gens à s’abandonner à l’esprit créatif qui orchestre la danse de la vie. Je trouve cela plutôt remarquable que ce jeune Tiago, à un si jeune âge, ait développé la sagesse de l’incertitude. Il ne craint pas d’entraîner les autres à faire de l'incertitude leur chemin vers la liberté. Lisez son rapport intitulé "Life journey".

En deux temps trois mouvements, il vous aidera à visualiser vos idées en esquissant rapidement des liens entre celles-ci. Confiez-lui quelques feutres de couleur et il vous couchera sur papier de façon claire et concise tout ce qui vous trotte dans la tête…

Tiago possède en lui l’essentiel de ce qu’il faut pour aider les gens à implanter le changement: la bonté et le souci de l’Autre, combinés à une grande capacité de rêver (et par le fait même de créer). Défenseurs de la paix et autres causes universelles, qu’attendez-vous? Venez le recruter!

P.S. Avis aux filles: Puisqu’il est capable d’amour universel, il vous aimera telle que vous êtes et pour ce que vous êtes. Celles qui ont peur d’aimer, s’abstenir…

Expliquez-nous ce qui vous plaît chez Tiago. Quelles pensées traversent votre esprit à la lecture de ses rapports de mission? Avez-vous des choses à partager avec Tiago?

08 février 2012

Encourager les valeurs, capacités et idées créatrices des citoyens

Dans un mode de gouvernement ouvert, un élément essentiel du travail des décideurs et des gestionnaires gouvernementaux consiste à découvrir et à encourager les valeurs, les capacités et les idées créatives des citoyens. Par conséquent, une «communication saine» est fondamentale.

Si vous essayez de contrôler les personnes, cela se présente souvent sous la forme de critiques ou en rejetant leurs idées, elles risqueront de vous résister, ou elles capituleront. Elles manqueront de motivation pour vous aider à atteindre vos objectifs. Par contre, si vous accordez aux citoyens le pouvoir de prendre leurs propres décisions, ils seront plus enclins à vous aider et seront davantage susceptibles de faire don de leur énergie, de leur créativité et de leur dévouement à votre cause ou projet.

Pour arriver à faire cela, vous avez besoin d’être capable d’accepter et d'encourager les gens dans la direction qu’ils ont déjà choisi - même si celle-ci n'est pas la direction précise que vous préférez. Atteindre le juste équilibre entre le contrôle et l’acceptation peut s’avérer psychologiquement difficile pour des gestionnaires gouvernementaux - même si cela est volontiers accepté initialement comme étant nécessaire.

Il faut être en mesure d’accorder suffisamment de liberté pour laissez aux citoyens participants comprendre par eux-mêmes ce qui doit être fait et comment cela devrait être fait.

Au fur et à mesure que le gouvernement ouvert se développera, il reviendra de plus en plus aux citoyens – et non pas à quelqu'un situé tout en haut de la hiérarchie - de résoudre les problèmes et de saisir de nouvelles opportunités.

De plus en plus, les citoyens arriveront à développer leurs propres visions de ce que le gouvernement peut faire. Une bonne vision n'est pas juste un tas de mots qui sonnent bien. Il s'agit d'une image concrète d'un résultat qu’une personne est profondément engagée à atteindre. Cela signifie qu’une bonne vision est très importante pour une personne. Si une vision n'est pas connectée à des choses qui lui tiennent vraiment à cœur, il ne s’agit que de mots. Lorsqu’une personne est réellement engagée dans une vision qui est connectée avec ses propres valeurs profondes, il émerge alors une puissance surprenante pour faire avancer les choses.

Par conséquent, pour qu’un gouvernement ouvert «marche», c’est-à-dire pour que la collaboration s’effectue et qu’elle conduise à des résultats optimaux, il faut s’assurer de mettre en place un climat de respect des citoyens, à un tel point qu’il leur est accordé la liberté de développer leur créativité et, par conséquent, leur propre pouvoir d’agir (empowerment).

01 décembre 2011

Pourquoi je crois en Edgeryders

Je réponds aux commentaires de Thanh Xian T. (de Paris, France), sur le groupe «Gouvernement ouvert» de LinkedIn.

Dans ce monde, s’accumulent la dette des pays, se déploient des guerres, s’aggravent les inégalités, l'injustice, et l'instabilité. Est-il possible d'apporter un changement réel? Est-il possible de contribuer à la résolution de grands problèmes à un niveau individuel? Je pense que oui.

Ce que je trouve formidable, c’est que les personnes du Conseil de l'Europe ayant conçu le projet Edgeryders l’ont compris, et que ces personnes s’efforcent du mieux qu'elles le peuvent en ce moment de mener à bien cette expérience collective.

Nous (la société) faisons face à de très nombreuses perturbations de toutes sortes et à beaucoup d'incertitude, ce qui signifie, je pense, que nous avons entre les mains une énorme quantité de possibilités. Ensemble, nous représentons une force qui peut exploiter une nouvelle intégrité sociale, avec des choix qui profitent au plus grand bien de tous, plutôt qu’à des individus sélectionnés.

Je crois que nous pouvons y arriver en parcourant cinq étapes:

1) Réaliser que le chaos et l'instabilité créent l’occasion pour un changement collectif.

2) Comprendre que le changement débute par une seule personne, mais s’amplifie, lorsque des groupes de personnes partagent des visions semblables.

Certains individus opèrent le changement à l’intérieur d’eux. Ensuite, lorsqu’ils communiquent leur changement et qu’ils se relient à d’autres gens ayant effectué une démarche semblable, à la fin, les choses se mettent à évoluer. Parce que c’est ainsi que cela se passe – on se débat, on expérimente, on échoue, et il survient quelque part des avancées créatives.

3) Être conscient que travailler pour le changement avec les autres peut conduire à une transition de phase.

Imaginez une transition de phase comme étant de l'eau bouillante se transformant en vapeur, ou encore un système de tempête qui éclaterait soudainement. Si un certain nombre de personnes se comportant d’une certaine façon constituent un champ unifié, lorsqu’une masse critique est atteinte, alors ce champ affecte le tout.

4) Percevoir l'instabilité et le changement comme une occasion d'être créatif, en regardant le chaos comme à travers un prisme, en se demandant, où se situe l’opportunité, pour nous, personnellement et individuellement, mais aussi collectivement?

Lorsque des leaders gouvernementaux commencent également à faire ceci, alors il émerge des possibilités.

5) Se poser ensuite les bonnes questions, afin que nous poursuivions les possibilités de changement.

Quelles sont mes compétences uniques en ce moment? Qu’est-ce qui me tient vraiment à cœur? Quelles personnes pourraient m’aider? Comment puis-je faire pour développer les bonnes relations pour moi? Existe-t-il des gens qui ont réussi à faire une différence dans cette situation?

Plus nous nous posons de ces questions, plus nous commençons à nous connecter avec d’autres personnes, plus il émerge un phénomène appelé l’intention collective – une collection de créativité émerge.

C'est ce que Edgeryders tente de faire: accompagner des gens à se poser des questions.

Il n’existe pas de situation parfaite.

Lorsque nous faisons un choix, nous changeons le futur.

Personnellement, j’ai trouvé à l'intérieur de moi ce lieu où rien n'est impossible. À travers les histoires racontées par des participants du projet Edgeryders, je découvre que d’autres personnes, éparpillées à travers le monde, ont elles aussi trouvé ce lieu. Je trouve cela absolument fascinant!

Nous n’en sommes pour le moment qu’au début de ce projet expérimental, qui se poursuivra jusqu’à la fin de mai 2012. Je me trouve extrêmement privilégiée d’en faire partie. Je suis persuadée qu’il émergera de cette expérience de nombreuses possibilités. Je donne la chance au coureur.

16 février 2011

Leçon no.3 de leadership: être conscient

Je vous invite à lire les deux premiers billets de cette série concernant le leadership: Leçon no.1 Observer et écouter; et Leçon no.2 Établir des liens affectifs.

Dans l’ancien mode de leadership, nous pouvons constater tant de peur et de pensées de pénurie - des gens aux prises avec un environnement concurrentiel, rattrapés par la soif et le désir - et pourtant jamais satisfaits. En plus de cela, la plupart des dirigeants sont engagés dans un tourbillon incessant au rythme effréné, un environnement professionnel intense d’une complexité accrue, des marchés de plus en plus concurrentiels – le tout dans un contexte de pression croissante. Ouf!

Alan Greenspan a prononcé ces paroles en septembre 1999, que je trouve absolument désolantes et fatalistes: «C’est la nature humaine. À moins que quelqu'un ne trouve un moyen de changer la nature humaine, nous aurons plus de crises.»

Ce n’est pas cela, «la nature humaine». Nous ne sommes pas voués à de perpétuelles crises. Si nous voguons de crises en crises, c’est que nous n’avons pas compris quelque chose.

Pour qu’une philosophie de Gouvernement ouvert soit implantée avec succès, un nouveau type de leadership est nécessaire: un leader plus conscient. Un leader qui soit inspiré, et désireux d’effectuer le cheminement intérieur nécessaire qui inspirera des équipes vers la performance optimale – et qui ne se laissera pas prendre au piège de l'ego et de l’avidité.

Être conscient… «Mais être conscient de quoi?», me demanderez-vous?

Tout simplement, être conscient de soi-même…

Il s'agit de découvrir l’essence – et de naviguer à partir de cette base – de l'intérieur, d'une façon qui soit alignée sur les objectifs généraux d’une organisation ou d’une administration gouvernementale.

Être conscient, ce n’est pas la même chose que penser. Le monde est si complexe que même une personne des plus intelligentes ne pourrait arriver seule – ou même à l’aide d’une équipe - à calculer toutes les possibilités d’une situation.

Pour devenir un leader avisé, il faut être le plus conscient possible. Les trajectoires ne cessent de changer à chaque instant, plusieurs chemins se dessinent. Lequel emprunter? La conscience nous indique lequel est le bon.

En tant que leader, votre propre conscience affecte toutes les personnes autour de vous, puisque les gens que vous dirigez et les personnes que vous servez dépendent de votre compréhension des situations. Alors il faut plonger à l’intérieur de soi pour trouver les bonnes réponses.

Connaissez cette chose par laquelle tout le reste devient connu: la conscience.

«Connais-toi toi-même.» Si vous vous connaissez, vous avez connu tout le reste. Sachez que, en sachant cela, vous connaissez tout le reste. Combien de fois dans votre vie avez-vous entendu dire que les réponses ne viennent pas de l’extérieur? L’avez-vous compris? Avez-vous réellement compris ce que cela veut dire? Une fois que vous aurez constaté cela, tout le reste sera automatiquement ajouté à vous, vous n'aurez pas besoin d'aller chercher en dehors, car tout viendra à vous. Apprenez donc cela en premier.

Se connaître, ce n’est pas savoir quelle est sa couleur préférée, être en mesure d’énumérer la liste de ses qualités et de ses défauts. Il s’agit ici de connaître sa véritable nature, un cheminement vers la découverte et la culture d'un soi authentique – la nature fondamentale de la puissance, de la performance réelle et de l'épanouissement, car les attributs de la conscience sont: perspective auto-centrée, auto-motivation, cohérence, intuition et perspicacité, créativité, inspiration et transcendance.

Un leader conscient passe sa vie à développer sa conscience. Un leader conscient engage des ressources pour soutenir les gens de son équipe, entreprise, ou administration gouvernementale dans la poursuite du développement humain – la prise de conscience de soi. Ceci donne pour résultats l’augmentation du rendement et de la productivité. C’est ainsi qu’un leader conscient crée une dynamique, une escalade des performances, et inspire un engagement renouvelé en faveur de l'organisation, de sa vision et de sa culture. Cela rejoint aussi ce que j’ai décrit comme étant l’empowerment organisationnel.

Je vous ai parlé dans ce billet de reconnaître la conscience. Comment y arriver? Alors là, ça c’est une autre histoire…

01 février 2011

Le credo paresseux des désenchantés sera-t-il transmué par l'imagination?

Le philosophe Pascal Bruckner écrivait dans La mélancolique démocratie en 1992 (il y a 19 ans), «aujourd'hui, ce sont les gouvernements qui draguent les citoyens, les supplient de faire leur devoir civique

Élections désertées, syndicats en chute libre, citoyens aux abonnés absents, partis politiques en pleine décomposition. Bruckner a souligné que «le système parlementaire est en train de mourir de sa bonne santé.»

Vingt ans plus tard, est-ce encore le cas? La situation s'est-elle détériorée ou y a-t-il eu des améliorations perceptibles?

Les médias sociaux changent-ils quelque chose aux plutôt mous et paresseux désenchantés que nous sommes devenus?

«Chacun devient un déserteur de la chose publique, un exilé de l'intérieur», a indiqué Bruckner. Les pays développés en sont arrivés à une dépolitisation dont aucun régime autoritaire n'oserait rêver. Le despotisme fait de la résignation une vertu, décourageant les citoyens à ne rien entreprendre. En Occident, nous tenons à ne rien entreprendre par des moyens contraires. Le bien-être et un esprit d'individualisme farouche nous ont foudroyés. Tout se passe comme si nos sociétés avaient acquis des droits que pour ne pas en user.

Alors qu'est-ce que la société? Bruckner la définissait ainsi: «La manière dont les citoyens sont séparés à l'intérieur d'un même cadre et se dérobent de la même façon à la participation au bien commun

Cela faisait quelque temps que je n'avais pas relu cet essai de Bruckner. La notion de «séparation» me saute aujourd'hui aux yeux.

Car de nos jours, on parle sans arrêt de «connexion». Le monde entier est devenu connecté. Cela n'existait pas il y a vingt ans... Nous abordons aujourd’hui une nouvelle ère dans l’échange des informations entre les hommes, l’ère du «monde connecté». Un monde où tout se situe en deux secondes d'intervalle, le temps d'un clic de souris. Un monde qui fait fi des distances et des technologies. Un monde d’opportunités.

«Les progrès en matière de connectivité et de mobilité sont en passe de bouleverser tout ce que nous connaissons», explique Paul Gustafson, directeur du Leading Edge Forum, le centre de veille technologique de CSC. «La technologie a évolué à un point tel que ce n’est plus véritablement de technologie dont il est question, mais d’imagination et de réorganisation pour s’adapter à une nouvelle réalité.»

D'imagination...

Les technologies et les médias sociaux, en plus de connecter la planète, ont rendu possible que se répande la philosophie du Gouvernement ouvert.

Cependant, malgré l'implantation de quelques pays à Gouvernement ouvert, je considère que l'inertie et l'indifférence sévit encore en Occident. Le changement s'avère à ce jour partiel. Une collaboration entre le gouvernement et les citoyens s'instaure peu à peu. La clé du succès serait-elle l'«imagination»?

On parle beaucoup de créativité dans un contexte de Gouvernement ouvert.

Quant à moi, j'ai souligné l'importance de développer une meilleure compréhension de l'effet de la conscience collective.

Ces notions - imagination, créativité, conscience collective - se rejoignent. Il s'agit d'une seule et même chose.

En ce moment même, ailleurs dans le monde, des citoyens se réveillent et se prennent en main.

Deux millions de manifestants Égyptiens marchent aujourd'hui dans les rues du Caire et un million à Alexandrie. Inspirés par la révolte tunisienne, les Égyptiens contestent à leur tour le régime de Hosni Moubarak, au pouvoir depuis 30 années.

De nombreuses autres populations emboîteront le pas.

Quel effet cela aura-t-il sur la dépolitisation des pays développés? Cela contribuera-t-il à transmuer le credo paresseux des désenchantés? Quel effet cela aura-t-il sur l'imagination, la créativité, et la conscience collective?

04 octobre 2010

Enjeux d'un governement 2.0

L'entrepôt top secret du gouvernement, d'après le film Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal, créé par George Lucas en 2008


Selon des Nations Unies, la bonne gouvernance a huit caractéristiques:
- axée sur le consensus;
- participatif;
- suivant la règle de droit;
- efficace;
- responsable;
- transparent;
- réactif;
- équité et l'inclusion.

Nous pouvons par conséquent déduire que le gouvernement 2.0 s'avère une 'bonne gouvernance'.

La gouvernance a pour but de fournir l'orientation stratégique, de s'assurer que les objectifs sont atteints, que les risques sont gérés comme il le faut et que les ressources sont utilisées dans un esprit responsable. Elle veille en priorité au respect des intérêts des ayants droits (citoyens, pouvoirs publics, partenaires) et à faire en sorte que leurs voix soient entendues dans la conduite des affaires.

L'évolution vers la transparence des données publiques afin de transformer la démocratie représente l'une des plus importantes tendances en matière de gestion publique dans le monde.

Mais encore faut-il savoir comment gérer tous les aspects qu'implique la transparence d'un gouvernement.

Tout dépend de la capacité des gouvernements de passer d'orateurs à causeurs.

L'ouverture du gouvernement au moyen de la divulgation de données brutes sur les transactions représente une forme d'ouverture fondamentalement nouvelle qui soumettra les gouvernements à une surveillance et à un niveau d'obligation de rendre compte sans précédent, tout en offrant la possibilité d'améliorer les services publics.

Davantage de transparence:
- conduit à un public mieux informé;
- met l'accent sur l'obligation de rendre compte;
- réduit les risques de corruption;
- a pour effet de renforcer les communautés;
- contribue à l'amélioration des marchés.

S'ils désirent que leur démarche d'implantation du gov2.0 soit efficace, les gouvernements doivent être ouverts à la transparence. Les organismes ne doivent pas mettre les données en ligne discrètement. Ils doivent plutôt avertir le public de ce qu'ils font et pourquoi, tout en essayant d'obtenir sa participation et son engagement.

Même si les gouvernements ont toujours besoin de gérer de nombreux services et canaux d'information, ils pourront miser sur les talents et la créativité en dehors de leurs compétences afin de promouvoir une meilleure connaissance, une meilleure compréhension, et de meilleurs résultats.

Les gouvernements n'ont plus besoin d'être les seuls arbitres à décider des données importantes pour les utilisateurs ou de la manière dont elles doivent être présentées. Désormais, les gouvernements peuvent créer d'immenses mémoires de données disponibles, pour un coût relativement peu élevé, et laisser les utilisateurs concevoir des applications novatrices.

Encourager l'innovation en:
- exploitant la créativité des citoyens;
- brisant la structure traditionnelle des gouvernements;
- générant une saine concurrence;
- changeant la culture.

Lorsque les représentants du gouvernement commencent à traiter leurs données comme une ressource publique, les possibilités d'habitation de citoyens développeurs et de collaboration avec ces derniers se multiplient.

Afin d'améliorer l'utilité des données gouvernementales en ligne, les gouvernements doivent développer les compétences analytiques nécessaires au partage du volume croissant de données non structurées disponibles en ligne. Si l'ouverture des données publiques transforme véritablement la manière dont le gouvernement fonctionne, l'analyse des données devra être alors une compétence essentielle de la plupart des organismes.
 
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