Blogue de Lyne Robichaud

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14 juin 2011

Un second 'citycamp' à San Francisco le 18 juin

Adriel Hampton

Bon succès à Adriel Hampton et les gens de San Francisco!

C'est impressionnant ce qu'accomplit Adriel. Je lui répète toujours qu'il vit au paradis du gouvernement ouvert. Adriel est depuis toujours un modèle d'excellence pour moi. C'est grâce à lui que je me bats chaque jour pour que le gouvernement ouvert se répande dans le monde francophone. Avant que ce soit au Québec comme en Californie, euh, on a beaucoup de croûtes à manger! Adriel, je ne me laisse pas abattre par la culture du secret. En octobre dernier, tes dernières paroles, lors de notre rencontre, ont été 'Be bold!'. Je m'efforce de respecter tes consignes tous les jours.

Voici ma traduction d'un billet de Luke Luke Fretwell, publié le 14 juin 2011 dans GovFresh: 'Open government keeps its heart in San Francisco with (second) CityCampSF'.

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LE GOUVERNEMENT OUVERT PRÉSENT DANS LES COEURS À SAN FRANCISCO, AVEC UN (2ième) SFCITYCAMP

San Francisco organise sa deuxième édition de CityCamp, CityCampSF 2011, ce samedi 18 juin, et accueillera des employés municipaux, des journalistes, développeurs et chefs de quartier pour "travailler sur des solutions pour de meilleures collectivités et gouvernement." L'événement est organisé par le Département de la technologie de San Francisco.

Nous avons demandé fondateur et organisateur de CityCampSF (et animateur de Gov 2.0 Radio) de discuter de ses objectifs et ses buts et de partager ses réflexions sur l'état ​​du gouvernement ouvert à San Francisco.

Qu'est-ce que CityCampSF? Qui devrait y participer? Quel sera l'issue?

CityCampSF est un non-conférence axée sur l'innovation, pour les administrations municipales et les organismes communautaires. En tant que non-conférence, le contenu pour CityCampSF est créé et organisé par les participants et coordonné par les animateurs. Les participants sont appelés à jouer un rôle actif dans les sessions. Cela donne un excellent format de création et d'échanges ouvert axé sur l'action. Des CityCamps ont eu lieu dans plusieurs villes américaines et britanniques, notamment à Chicago, Colorado, Raleigh et à Londres. La première édition de CityCampSF a eu lieu en octobre dernier.

Le public cible de l'événement consiste en des fonctionnaires de Bay Area, des journalistes, des créateurs locaux et des leaders communautaires. Les participants peuvent s'attendre à un large éventail de résultats, en fonction du niveau d'expérience et de connaissances qu'ils apporteront à l'événement.

Par exemple, je vais travailler à l'événement avec Javier Muniz du Granicus sur la finalisation des aspects de développement de base de l'initiative 'SF Fire App initiative' (initiative d'application d'incendie de San Francisco), et des bénévoles feront de la sensibilisation en personne autour de la ville pour sensibiliser à la nécessité de réduire les morts subites et arrêts cardiaques (AED). La semaine dernière, à CityCamp Raleigh, un fonctionnaire de l'État de la Caroline du Nord a commencé la journée fâché que membres de la communauté se plaignent de manquer de données de l'État​​, et à la fin de cette journée, elle travaillait avec une équipe de gens à rendre les données de l'État plus accessible. Dans les 24 heures, ils avaient mis sur pied un groupe de travail pour un projet de données ouvertes sur le site ncopendata.org. C'est ce que font notamment les CityCamps.

Que pensez-vous sur de la situation du gouvernement ouvert à San Francisco? Quels aspects sont en plein essor ou ont besoin de plus d'attention?

Le gouvernement ouvert en tant qu'innovation technique civique est très fort à San Francisco. Cependant, il y a beaucoup de zones de croissance. J'aimerais bien voir la ville incorporer des flux de discussion dans ses séances publiques de 'webcasts', par exemple. C'est une caractéristique que le fournisseur de flux de la Ville propose, c'est juste une question de volonté de le faire. J'ai récemment écrit chez sf.govfresh à propos de certaines des choses que la Ville fait bien et où elle pourrait amener les choses au prochain niveau. La Ville pourrait porter l'utilisation dynamique de son compte officiel de Twitter à un palier supérieur grâce à une meilleure intégration avec les sites Internet officiels de la ville et des campagnes d'écoute visant à identifier et à répondre aux préoccupations du public. Il serait bien également que la Ville fournisse un flux qui regrouperait du contenu de qualité de la niche de nombreux utilisateurs de Twitter couvrant les services de la ville. J'ai aussi proposé de mettre sur pied un atelier de formation gratuit d'une demi-journée portant sur les médias sociaux et les meilleures pratiques de gestion des risques pour les médias sociaux du gouvernement, et je pense que c'est quelque chose que la Ville a vraiment besoin. Certains de ces thèmes seront abordés au CityCamp, j'en suis sûr.

La Ville pourrait également envisager de permettre un accès direct à un personnel expert dans Facebook, comme cela s'est fait pour le U.S. Geographical Survey. En termes d'innovation de données ouvertes, la Ville a vraiment besoin d'être plus proactive pour identification et libération de nouveaux ensembles de données sur datasf.org. Les Citycampers pourraient être en mesure d'aider dans ce domaine, par exemple avec des entretiens informels avec les départements pour les aider à identifier les données qui seraient utiles pour les développeurs. J'aimerais aussi voir une règlementation pour donner plus de pouvoir au directeur de l'information de la Ville, qui en termes d'autorité est actuellement plus une figure de proue qu'un véritable leader des technologies de l'information de la Ville.

Quels sont vos objectifs à long terme pour CityCampSF, et comment cultiver un mouvement durable de gouvernement ouverte à San Francisco?

À long terme, CityCampSF devrait être l'événement qui rassemble des personnes nouvellement introduites à la philosophie du gouvernement ouvert avec les dirigeants matures dans ce domaine afin d'apprendre et de collaborer ensemble. L'événement devrait aider les responsables gouvernementaux à se mettre rapidement à jour sur les questions civiques techniques, et cela devrait être le lieu où de difficiles défis municipaux sont jumelés à des solutions. CityCampSF est également en train de soutenir des événements organisés par les partenaires de Bay Area, tels que le Code for Oakland, une série d'innovation estivale Summer Smart de GAFFTA, et les rencontres civiques techniques mensuelles Third Thursdays pour s'assurer que la communauté de dirigeants réunis par cette non-conférence est soutenue et se développe entre les grands événements.

Inscrivez-vous à CityCampSF et suivez-les sur Twitter à @CityCampSF.

08 mars 2011

The effect of empowerment in a Open Government philosophy

[My translation of my initial post, written in French: «L’effet de l’empowerment dans une philosophie de Gouvernement ouvert», January 21, 2011, GovintheLab]

On Sunday January 16, 2011, at Gov20Radio, the customer service guru, John Tschohl, with his 38 years of experience, repeated a dozen times - wanting to make sure that his message would be heard - that empowerment for business employees "generates quick decisions, saves time, reduces costs and boosts administration sales." He described the effect of empowerment on a business (or government).

He also stressed the fact that for employees to gain empowerment in a business (or government), they must be given more than a "one-day training every 6 years". John Tschohl said that a recurrent training program (every four months) was a winner. He described how to cultivate empowerment.

The effect that empowerment has on citizens is often forgotten in discussions. Have you noticed that it is usually information about the government, when examples of Open governement are shown? However, Open government is a partnership between a government and its citizens. There are two parties involved in a collaboration of equals, in a co-creator mode. The effect of empowerment on citizens is often forgotten.

While John Tschohl had no time to go into details about how empowerment works, and even more complicated to explain, where does empowerment come from, as it navigates in subtle and complex mechanisms of the mind and of collective consciousness, to make a long story short, he described empowerment as being "skills and attitude".

Empowerment is, according to John Tschohl, both a behavior that is adopted, and abilities that are acquired with experience. Therefore, taking a short training on empowerment would not be enough: one must change behavior and ensure that it becomes a "lifestyle", said John Tschohl.

THE EFFECT OF EMPOWERMENT

From the perspective of the mind, when a human being adopts empowerment and that this leads to radiance of his personality, "the body harmonizes itself, the soul radiates, illuminates the mind, ideas become pervasive, brilliant, vibrant, and accurate. The speech becomes positive, real, and constructive. All things fix themselves and take their true aspect."(Baird T. Spalding, Life and Teaching of the Masters of the Far East)

John Tschohl observed during his long career that empowerment produces rapid decision making, care from employees to customers, and most importantly, he said it made the customers "happy". I listened a couple of times to this Gov20Radio show, to be very certain that this was the right word I heard. He actually pronounced the word 'happy'.

This concept - happiness – it is the first I have heard about in the Open government sphere. I find this is hopeful: it hints a major shift that could happen in the future in our societies if the Open government philosophy spreads to a critical mass. Does empowerment lead to happiness? Absolutely! I can explain this mechanism another time, because it's a long story... but I insist on this point and ask you to remember it: keep it carefully in a drawer, somewhere in your head. Do not loose sight of it.

Another important aspect of empowerment is that it changes people: it transforms their lives and ensures that their dreams (ideas) come true. "Consciousness must discover the mind before it can form the desired things. The enlightened being perceives the creative interior principle, then sees clearly, then understands. The enlightened being becomes aware of the field that opens up before him. Knowing that the creative principle is inside, this being takes the desires of the heart, and they become an ideal, a mold that attracts power and substance to be filled. The dream becomes a reality."(Baird T. Spalding, Life and Teaching of the Masters of the Far East)

In light of these explanations, we can foresee that the more government employees and citizens will master skills and attitudes that lead to empowerment, the better for our societies.

The key to success of an Open government?
First - The message must arouse contagious emotions.
It is not just about data availability, but rather about the ability to get to the heart of the human experience. The government must inject the necessary passion for employees and citizens to enjoy collaborating together.

Second - Empowerment must become accessible to all.

20 janvier 2011

L'empowerment comme mode de vie (et Gouvernement ouvert)


Dimanche dernier (16 janvier 2011), Gov20Radio recevait John Tschohl – Empowerment As a Way of Life, L'empowerment comme mode de vie – http://gov20radio.com/john-tschohl-empowerment-as-a-way-of-life/.

John Tschohl a été appelé le «gourou de service à la clientèle» par USA Today. Il est un leader mondial dans le domaine de la formation en service à la clientèle. John Tschohl forme et motive des employés, gestionnaires, superviseurs et PDG d'entreprises depuis 38 années.

Premièrement, je souligne que ce sujet – l'empowerment – n'est pas souvent abordé dans la sphère du Gouvernement ouvert. Ce n'est pas un sujet facile. Alors mes félicitations à Gov20Radio d'avoir pris l'initiative d'en parler.

Deuxièment, ce n'est pas quelque chose de populaire. Mais pourtant, dans une philosophie de Gouvernement ouvert, l'empowerment devrait se situer au coeur des préoccupations des dirigeants politiques.

Le Gouvernement ouvert, comme l'a défini John Moore, est «une philosophie axée sur le citoyen et une stratégie selon laquelle les meilleurs résultats sont généralement le fruit de partenariats entre les citoyens et le gouvernement, et ce à tous les niveaux. Cette philosophie est entièrement orientée vers la réalisation des objectifs grâce à une efficacité accrue, une meilleure gestion, la transparence de l'information et l'engagement des citoyens, et mettant le plus souvent à profit les technologies nouvelles pour atteindre les résultats souhaités. Ceci développe des approches commerciales, et fournit des technologies d'affaires au gouvernement».

Donc pour qu'aient lieu des partenariats entre les citoyens et le gouvernement à tous les niveaux, il faut d'abord considérer les citoyens avec respect, et leur donner en quelque sorte de la corde afin qu'ils puissent agir, c'est-à-dire leur donner de l'empowerment.

John Tschohl maîtrise avec brio l'application de l'empowerment aux services à la clientèle.

L'empowerment devrait être appliqué non seulement à l'ensemble des employés gouvernementaux, mais également aux citoyens.

Mais d'où vient l'empowerment? Et comment peut-on le cultiver?

Les décideurs gouvernementaux, avant de pouvoir introduire des programmes de formation sur l'empowerment dans leur Gouvernement ouvert, devraient d'abord et avant tout comprendre en quoi consiste la nature de l'empowerment.

Ce qui concerne l'esprit et la conscience collective: à inscrire sur la liste des discussions et des préoccupations de la sphère du Gouvernement ouvert. Thumbs up à Adriel Hampton et Gov20Radio de nous montrer la voie.

06 décembre 2010

La passion est l'ingrédient magique de la gestion de communautés virtuelles


Depuis sa conférence au Gravity Summit du 8 novembre dernier (voir mon billet à ce sujet: «Les politiciens s'humanisent grâce aux médias sociaux»), Adriel Hampton a parlé des gestionnaires de communautés (en ligne) dans ses émission de Gov20Radio. Il a mentionné qu'il y avait plusieurs gestionnaires de communautés au Gravity Summit, mais que la majorité d'entre eux se trouvaient dans une phase de création de leur communauté.

Adriel Hampton semble chercher à établir ce que serait un gestionnaire idéal. Il interroge ses invités, il leur demande de creuser le sujet. Cela forme un fil conducteur des deux dernières émission.

À l'émission du 28 novembre 2010, Lovisa Williams a parlé de 'disruptive technology'. J'ai établi une analogie avec la pensée iconoclaste dans ce billet «'Disruptive technology' et gov2.0», étant donné que sa définition fut «tout ce qui perturbe la façon dont vous pensez et comment vous travaillez».

La pensée iconoclaste se forge par la perception, la réaction à la peur, et L'INTELLIGENCE SOCIALE. L'intelligence sociale est la compétence d'une personne à comprendre son environnement de façon optimale et de réagir de manière appropriée pour une conduite socialement réussie.

Hier (5 décembre 2010), Gov20Radio recevait Nic Adler, propriétaire de The Roxy Theatre, une émission intitulée 'Social Strip'.

The Roxy est une boîte de nuit légendaire située sur le Sunset Strip, à West Hollywood, en Californie. The Roxy a été inauguré le 23 septembre 1973 par Elmer Valentine et Lou Adler. L'historique de The Roxy est pavée de canons de la musique. Le plancher de danse ouvert de The Roxy et ses superbes installations de son offrent aux fans (admirateurs) l'une des expériences de divertissement les plus intimes.

La page Facebook de The Roxy comporte près de 94,000 admirateurs. Leur stratégie de gestion des médias sociaux récolte un succès phénoménal, et Adriel Hampton a cherché à percer leur secret.

Nic Adler a succédé à son père Lou dans cette entreprise familiale (Ann Johansson pour le New York Time)

«La passion --- l'énergie --- le dévouement (à un projet, à un travail, à une carrière) qui mènent au succès, se retrouvent à la fois chez les utilisateurs de médias sociaux et les artistes de l'industrie de la musique», a indiqué Nic Adler.

La passion est l'énergie - affective, physique, mentale, psychique, et souvent spirituelle - qui nous pousse à concentrer nos efforts.

Ainsi, la passion est l'énergie. La question importante est, vers quelle fin cette passion est-elle dirigée?

Mais l'intention complète l'équation de la passion. C'est l'ingrédient magique qui donne à la passion sa raison d'être. Sans l'intention comme ancrage, la passion n'a pas de système de guidage interne ou externe. L'intention est l'ancre, le phare, la direction, la boussole qui nous guide pour prendre des décisions qui permettent à nos vies et nos carrières d'aller de l'avant.

Le cœur est le moteur de l'intention, et non pas l'esprit ou l'ego. Quand quelqu'un a leur cœur à son travail, le sens abonde. Il sont - et se sentent - utiles dans leur travail de même que dans le reste de leur vie.

Un étude publiée en août 2010, effectuée par Jacques Forest, Geneviève A. Mageau, Claude Sarrazin, Estelle M. Morin , à propos de la passion dans le travail, avait pour conclusion que la passion est liée à la vitalité et à l'engagement. «La passion harmonieuse est liée positivement à la santé mentale, aux trois éléments d'état psychologique optimal de flow (à savoir la concentration, le contrôle et l'expérience autotélique), à la vitalité et à l'engagement affectif. Ces relations sont partiellement explicables par la satisfaction des besoins psychologiques de base que sont l'autonomie, la compétence et l'affiliation sociale.» (Étude “Work is my passion”: The different affective, behavioural, and cognitive consequences of harmonious and obsessive passion toward work)

La passion est l'ingrédient magique de la gestion de communautés virtuelles.

Les personnes qui pensent différemment (iconoclastes) et celles qui sont passionnées par ce qu'elles font, sont sans doute susceptibles de rencontrer le succès dans leurs stratégies de gestion de communautés dans les médias sociaux.

@TheRoxy's "Sunset Strip" Twitter list
284 membres dans le pool groupe de Flickr
Près de 94,000 admirateurs, page Facebook

05 décembre 2010

New community administrator on Phoenix’s Nest team: Adriel Hampton

Adriel Hampton. Photo: ©Jeremy Maurer

PHOENIX’S NEST, IN A SECRET LOCATION. SUNDAY, DECEMBER 5th, 2010 − Today, Adriel Hampton (e)ADRIEL @adrielhampton joined the community administrative team of Phoenix’s Nest.

Adriel has been a “valued contributor” for three months at Phoenix’s Nest. His official title was Sergeant-of-arms (when this community was called The Dragon’s Cave). Members of the community appreciate his assiduous presence, friendly contribution, and common sense. (e)ADRIEL is currently in the first position as Top People Shares on Empire Avenue.

Phoenix’s Nest has 238 members and is currently the third Top Personal/Private community of Empire Avenue. Phoenix’s Nest’s mission is to develop strong networking links in social media and convey warmth in relationships. At Phoenix’s Nest, we appreciate, respect and support each other. Members feel that they are part of an active and thriving community that is there for them. Empathy and a playful attitude are being encouraged. But most important is the feeling that they are useful and involved in something bigger. Within any community, there is a wealth of knowledge and experience which, if used in creative ways, can be channelled into collective action to achieve the communities' desired goal.

Adriel Hampton is an early Gov 2.0 adopter and co-founded the popular public interest podcast Gov 2.0 Radio show (also on Empire Avenue, (e)G2R) that has featured tech and public policy leaders including Jeffrey Levy of the Federal Web Managers Council, Tim O’Reilly of O’Reilly Media, and Craig Newmark, founder of Craigslist. He has worked with U.S. state and federal Gov.2.0 experts to develop and launch an official Twitter account for San Francisco City Attorney Dennis Herrera. Since 2003, Adriel has worked as an investigator for the San Francisco City Attorney's Office, and he began his career as an editor, designer and writer for several San Francisco Bay Area daily newspapers. In 2009, he ran a grassroots campaign for U.S. Congress.

With the administrative team, Adriel Hampton will contribute to creating opportunities for Phoenix’s Nest to learn new skills and, by enabling members to act together.

Community administrators Lyne Robichaud (e)PAPIER (Canada), Jitesh Panchal (e)UNS33N (India), Fee Easton (e)BOOTCOOT (United Kingdom), Steve Jaeschke (e)DRAG0N (Australia), Doug Walters (e)DARING (United States), and Avenue Influence (e)AVEINFLUENCE look forward to collaborating with Adriel Hampton in the months ahead.

29 novembre 2010

Approches de communications gov2.0 adaptées aux contextes sociaux

Nathalie Beauvois, iStock Vectors, Getty Images, libre de droits

Dans un contexte international et diplomatique, afin d’instaurer une relation de confiance entre les populations et les autorités, des approches de communication adaptées aux contextes sociaux et culturels sont de mise.

J’en parlais dès octobre 2008 dans L’Ère du temps (voir mon billet «Le nouveau rapport de l’ONU recommande une planification multisectorielle») «Des approches de la communication à long terme en vue des modifications comportementales sont nécessaires, en particulier des approches adaptées aux contextes sociaux, économiques et culturels de la population» (indiquait David Nabarro, coordonnateur du système des Nations unies pour la grippe).

Nous avons entendu ce même discours onusien de la part d’une porte-parole de la e-diplomacie de Washingon. Le 28 novembre dernier, Gov20Radio recevait Lovisa Williams. Elle travaille au U.S. Department of State's Public Diplomacy and Public Affairs Bureau, à Washington.

Ce ministère effectue de la sensibilisation auprès du public américain à propos de la diplomatie, ce qui comprend des communications avec des auditoires internationaux, de la programmation culturelle, des subventions universitaires, des échanges éducatifs, des programmes de visiteurs internationaux, ainsi que des efforts déployés afin de confronter l’idéologie du terrorisme. Ce ministère participe notamment à l’élaboration de la politique étrangère des États-Unis.

Lovisa Williams

À la question «Quelles sont les règles suscitant la participation citoyenne?», Lovisa Williams a parlé de l’importance d’avoir des contenus «bien emballés» (en anglais, 'packaging correctly'). «Nous collaborons avec une grande variété de différents types de communautés. Malheureusement, de nombreuses personnes ne se sentent pas impliquées. Peut-être est-ce dû au fait que le contenu ne leur est pas présenté correctement. Nous nous demandons constamment quels sont les éléments de contenu les plus intéressants à présenter, et nous recherchons la meilleure manière de transformer nos contenus en opportunités qui susciteraient la participation citoyenne», a-t-elle dit.

Il ne suffit pas pour un gouvernement 2.0 d’utiliser de manière efficace et avisée les outils de médias sociaux. Il faut en plus être en mesure de bien maîtriser les communications, démontrer de la souplesse et de l’adaptation aux divers contextes sociaux et culturels. Comme l’indiquait Lovisa Williams, ceci signifie concrètement qu’il ne faut pas se contenter de simplement mettre en ligne, par exemple, un rapport. Une panoplie de contenus doit être développée en lien avec un document, un projet, une stratégie, une politique gouvernementale. Ces contenus se déploient en plusieurs langues, ils se fractionnent, ils se modifient, ils s’adaptent aux cultures et aux communautés. Le U.S. Department of State produit et coordonne des produits et services audio-visuels aux États-Unis et à l’étranger. «De nombreuses communautés internationales apprécient les vidéos, alors que d’autres sont davantage réceptives lorsque les contenus sont développés en d’autres langues. Nous devons constamment composer avec un mélange de plusieurs langues», a précisé Lovisa Williams.

Comment faire pour sélectionner les choses qui fonctionnent vraiment? «Nous ne savons pas nécessairement encore ce que sera le résultat de nos expérimentations avec les médias sociaux. Le gouvernement américain doit continuer à explorer tous ces outils. Nous sommes cependant conscients que la structure générale (de notre travail) s’avère quelque chose que nous ne cernons pas encore véritablement pour le moment. Ce qui n’est pas évident!»

Ce n’est pas une tâche simple pour une administration gouvernementale d’implanter une gouvernance 2.0 et d’utiliser de manière efficace et avisée les médias sociaux.

Ce n’est pas non plus évident, une fois qu’un dialogue et qu’une collaboration citoyenne s’établissent, que l’augmentation du niveau de conscience collective se transposera en action efficace.

C’est le défi titanesque du projet de Global Citizenship dont a brièvement abordé Lovisa Williams dans la dernière partie de son interview à Gov20Radio. Je reviendrai là-dessus plus tard cette semaine.

Ces propos de Lovisa Williams m’ont rappelé les réflexions du Synopsis du Quatrième Rapport intérimaire mondial, un document qui date de deux ans, mais dont les idées demeurent encore d’actualité et pertinentes:
«Des études ont confirmé que la traduction de la prise de conscience et de la connaissance sous la forme d’une modification efficace du comportement reste un défi.» (Synopsis, paragraphe 18)

17 novembre 2010

Créer un dialogue durable: une communauté axée sur l'innovation


Créer une communauté n'est pas une sinécure. Maintenir l'intérêt des gens autour d'une idée et nouer des liens très solides, cela exige que plusieurs éléments soient présents. J'en sais quelque chose: je gère Phoenix's Nest, la seconde communauté la plus populaire de Empire Avenue.

Geordie Adams était invité cette semaine à Gov20Radio pour parler de marketing de l'innovation en lien avec le secteur public. Voir mon billet à ce sujet: «Une occasion ratée d'apprivoiser le gov2.0?»

Son discours à propos des communautés était des plus inspirants. Il a expliqué comment Publivate accompagne ses clients lors de campagnes internes de marketing de l'innovation. Cela conduit parfois à inviter mensuellement des participants à des ateliers d'innovation, dans le but de créer une communauté axée sur l'innovation.

«Comment créez-vous ces communautés?», s'est-il demandé. «Essayer de rassembler les gens de telle sorte que chacun soit satisfait de sa présence au sein d'une communauté s'avère une tâche difficile, en particulier dans le secteur public.» Geordie Adams a souligné que les communautés ne sont pas vraiment exploitées par la sphère publique (canadienne) en ce moment.

Daniel Pink

D'après lui, il faudrait progresser au-delà des considérations habituelles du milieu professionnel. Geordie Adams a cité en exemple Daniel Pink, l'auteur de Drive, The Surprising Truth about What Motivates Us. Daniel Pink n'est pas de ceux qui pensent que le meilleur moyen d’améliorer les performances des cadres consisterait uniquement à accroître leurs bonus. Des emplois créatifs exigent d'autres formes de motivation.

«Dans nos économies, au 21ème siècle, les emplois qui comptent sont ceux qui font appel à nos capacités créatives et conceptuelles, martèle Daniel Pink. Ils demandent de résoudre des problèmes en apportant des propositions surprenantes et non conventionnelles. Les approches classiques, en vigueur dans tant d’entreprises, basées sur des incitants principalement financiers, ces approches ne marchent pas!», poursuit Pink. Écoutez sa présentation à TED Talk à propos de la motivation.

Il y existerait un gouffre entre ce que la science a découvert au sujet de la motivation et ce qu'en pensent actuellement les entreprises (ainsi que les organisations gouvernementales). Daniel Pink propose trois éléments motivateurs: une véritable autonomie, la maîtrise, et le but.

L'autonomie est notre désir de diriger nos propres vies. La maîtrise consiste en notre désir de nous améliorer dans quelque chose qui compte. Le but est de notre désir de nous relier à quelque chose de plus grand que nous-mêmes. Tous sont les éléments constituent une approche plus efficace et plus humaine à la motivation, selon Daniel Pink. (J'ouvre ici une parenthèse: dans ma définition d'un gouvernement 2.0, j'ai indiqué «Vous vous sentez ainsi plus connectés à l'humanité, et soudainement, vous comprenez que votre place dans le monde, c'est faire quelque chose de plus pour générer davantage d'humanité.»)

Les communautés axées sur l'innovation, Geordie Adams de Publivate appelle cela «un dialogue durable». Trouver des idées, rester en contact avec les idées, s'assurer que les membres de la communauté sont alignés à ces idées: cela permet d'amener les gens à aller de l'avant. Entendre dire «Comptez sur moi pour ce genre de choses», voilà ce qu'il faudrait arriver à susciter. «Relier les points entre eux, voir comment les gens peuvent se venir mutuellement en aide. Nous misons de plus en plus sur cela», espère Geordie Adams.

Il semble donc se développer graduellement une culture de participation et de collaboration axée sur l'innovation au sein du secteur public canadien. Une fois que cet esprit sera inculqué et répandu à l'échelle gouvernementale, il deviendra sans doute possible de l'étendre aux citoyens, qui pourront être considérés en tant que co-créateurs innovants. Nous pourrons alors commencer à parler d'un gouvernement 2.0. Le travail acharné de professionnels tels que Geordie Adams est important. Ils besognent dans les coulisses canadiennes. Ils préparent le terrain. Ils construisent des fondations et permettent qu'une nouvelle gouvernance soit implantée un jour.

16 novembre 2010

Une occasion ratée d'apprivoiser le gov2.0?

Geordie Adams

Le 14 novembre dernier, Gov20Radio recevait Geordie Adams de Publivate. Premièrement, je tiens à souligner qu'il s'agit d'une entreprise canadienne. En second lieu, Publivate se spécialise dans le marketing de l'innovation(*) pour le secteur public (en anglais, Innovation marketing). En page d'accueil de leur site Internet, on peut lire 'Harness their collective intelligence through the use of social media tools'. «Exploiter leur intelligence collective grâce à l'utilisation d'outils de médias sociaux.».

Le marketing de l'innovation propose un cadre interdisciplinaire, afin de transposer une l'idée à l'élaboration d'un nouveau produit, service, processus ou marché. Ce type de marketing s'appuie sur des mesures et des outils, qui amplifient de manière considérable le taux d'innovation.

Les principales étapes du marketing de l'innovation sont: la prise de conscience d'une problématique; la génération d'idées; l'évaluation des possibilités d'idées sélectionnées; la stratégie, y compris la recherche et les coûts estimés de développement, ainsi que les échéanciers; le développement coopératif, qui permet de concrétiser les idées; l'introduction dans un marché ou une production; la durée, lorsque les produits produisent des avantages; et enfin une phase de revitalisation, lorsque des produits ou des processus nécessitent d'être mis à jour.

Plusieurs éléments ont été abordés par Geordie Adams: la clientèle, les défis, l'engagement de la communauté, et le style de leadership favorisant l'innovation. «Nous fournissons à nos clients un projet clé en main, conçu sur mesure pour eux, afin qu'ils puissent confortablement le mettre en œuvre».

Mais le changement organisationnel requiert presque toujours un appui de la haute direction. «La technologie impose un changement. Il est évident que vous vous heurterez à un mur si vous n'impliquez pas d'abord la haute direction», a indiqué Geordie Adams.

Cela est l'évidence même! L'évolution de la haute direction est nécessaire pour amener une organisation ou une entreprise à changer de cap. Pourquoi est-ce que ce concept simple semble échapper à ceux qui se trouvent en haut de l'échelle du pouvoir au pays? «Nous avons frappé à la porte (des élus canadiens), nous leur avons présenté une opportunité d'innovation sans risque. Les élus voient à travers du prisme des votes exprimés au scrutin. Nous avons mis cette clientèle en dormance pour le moment

Voilà une façon très polie de dire que les élus canadiens n'ont embrassé le changement qui leur a été proposé. Une occasion ratée d'apprivoiser le gouvernement 2.0?

(*) Je ne suis pas certaine qu'il s'agisse de la bonne traduction du terme 'innovation marketing'.

09 novembre 2010

L’importance des communications dans un contexte gov2.0


Le spécialiste en technologies, Brooks Bennett était invité à Gov20Radio (fondée par Adriel Hampton) ce dimanche (7 novembre 2010) pour discuter des meilleures pratiques de sensibilisation en lien avec les médias sociaux pour les gouvernements locaux, notamment les sites de téléphonie mobile et Flickr. Écoutez cette émission.

Brooks Bennett s’est attardé sur l’importance de l’équipe des communications dans un contexte de gouvernement 2.0. Je vous présente cinq éléments qu'il a abordés, qui constituent la clé de sont succès.

Passion et travail sont les éléments de base de la majorité des histoires à succès. Il a commencé par comparer sa municipalité à une entreprise familiale. Le père de Brooks Bennett était apparemment très impliqué dans la politique municipale. Brooks a expliqué qu’il avait baigné dans ce milieu de gouvernement local depuis sa tendre enfance. Il a choisi de suivre les traces de son père et aujourd’hui, il se passionne pour son travail à la municipalité de Round Rock, au Texas (États-Unis). Cela transparaît dans tout ce qu’il fait.

Assurez une cohérence à vos communications. «Tout passe par notre équipe de communication. Nos vidéos sont diffusés sur notre site, mais également sur Facebook, etc.» Brooks Bennett a également indiqué que les citoyens respectent le fait qu'il y ait de l'écoute. Davantage de respect conduit à davantage de participation, de collaboration, et par le fait même d’empowerment des citoyens.

Développez des outils de mesure qui reflètent la participation citoyenne. J’ai rédigé un billet à ce sujet. Voir «Rendre justice à la puissance transformatrice des conversations gov2.0» «Lorsque des citoyens disent des choses positives à votre sujet, faites passer ce message aux paliers supérieurs», a indiqué Brooks Bennett.

Entourez-vous de gens créatifs et sollicitez leurs idées et participation. Books Bennett rencontre régulièrement tous les vendredis un groupe de travail local pour des séances de remue-méninges. Ce groupe est constitué de gens inventifs: blogueurs, développeurs indépendants de sites Internet, etc. Steve Ressler a publié un billet dans Govloop à propos des rencontres hebdomadaires de Brooks Bennett.

Demeurez à l’affut des nouvelles technologies et efforcez-vous de les intégrer. Les citoyens utilisent de plus en plus les sites de téléphonie mobile pour communiquer avec le gouvernement. «Nous désirons augmenter la transparence. Nous avons à cœur l'accroissement de la participation citoyenne», a dit Brooks Bennett. Il a mentionné les possibilités des «Augmented reality apps», une technologie qui fait découvrir un tout nouveau monde. Il a parlé de la géo-localisation des contacts de médias sociaux. Par le biais de la technologie de réalité augmentée, les gouvernements peuvent mieux suivre les citoyens. [Par exemple, TwittAround propose de positionner vos contacts Twitter en temps réel et de les afficher sur les images que vous filmez. A priori, ce n’est pas incroyablement utile, mais cela permet tout de même d’ajouter un peu réel dans l’univers virtuel.] La réalité augmentée est l'avenir, mais grâce à ces applications, vous pouvez découvrir l'avenir dès aujourd'hui.

Les médias sociaux sont peu onéreux: exploitez-les! «Pour 100$ environ, nous avons obtenu près de 1200 photos de qualité profesionnelle! Flickr est peu dispendieux», s’est exclamé Brooks Bennett. 134 photographes ont soumis des photographies à Round Rock, dans un groupe créé par la municipalité dans Flickr. Ces utilisateurs ont autorisé la Ville à se servir de leurs photographies à des fins de marketing et communications. Brooks Bennett a indiqué que les groupes Flickr fonctionnent bien pour les administrations gouvernementales qui les utilisent.

08 novembre 2010

Rendre justice à la puissance transformatrice des conversations gov2.0


Une gouvernance 2.0 implique que des conversations bidirectionnelles se déroulent à travers les médias sociaux entre des citoyens et un gouvernement. Puisqu'il s'agit de conversations, les mots et les idées s'avèrent importants, beaucoup plus que les chiffres. «Appliquer les paramètres traditionnels de mesure en ligne ne rend pas justice à la puissance transformatrice des conversations dans les médias sociaux», a fait remarquer hier @interchangepa en lien avec une interview de Brooks Bennett à Gov20Radio.

Brooks Bennett

Brooks Bennett, de Round Rock (Texas, États-Unis) a parlé entre autres de la mesure, la collecte et l’analyse de données d’usages et des comportements des internautes au sein des médias sociaux.

La mesure d'une force ou d'une présence repose sur des outils, des indicateurs-clés et des méthodes d’analyse. Les pratiques de social media analytics sont assez proches de celles employées pour les web analytics mais habituellement moins focalisées sur les chiffres.

Bien que les mesures de visibilité telles que l’achalandage, le nombre de partisans sur les réseaux sociaux (fans, followers, etc.) et le nombre de mentions et de commentaires soient importants, ils ne reflètent ni la qualité des conversations ni le niveau d'empowerment de la participation citoyenne.

«Nous surveillons les médias sociaux, afin d'être en mesure de répondre rapidement. Nous effectuons beaucoup d'écoute. Ce qu'il y a de merveilleux avec Internet, c'est que vous pouvez tout mesurer et analyser. Mais lorsque des citoyens disent des choses positives à votre sujet, faites passer ce message aux paliers supérieurs», a souligné Brooks Bennett.

Cependant, revoir manuellement chaque commentaire affiché est un lourd processus. Et il pourrait arriver que les commentaires des citoyens se perdent dans les méandres d'une administration.

Comment les gouvernements peuvent-ils faire preuve de plus de sagesse dans leur processus décisionnel? Le rôle de l’exploration et de l’analyse des données dans l’amélioration du processus décisionnel et de l’établissement des politiques s'avère déterminant dans un contexte de gouvernement 2.0.

Les acteurs gouvernementaux se rendent comptent qu'ils doivent développer les compétences analytiques. Puisque l'ouverture des données publiques et les conversations bidirectionnelles transforment véritablement la manière dont un gouvernement fonctionne, l’analyse et l'intégration des données devra être alors devenir une compétence essentielle de la plupart des organismes.

31 octobre 2010

Chris Moore invited to Adriel Hampton’s Gov20Radio

Chris Moore

Exceptionaly, because it's Halloween on Oct. 31, Gov20Radio' show will air earlier, in the morning.

Be at the rendezvous, at 10:30 a.m. Eastern time, to hear Chris Moore, chief information officer (CIO) of the City of Edmonton, talking about cultural change in municipal agencies, open innovation in government IT, and collaborating across the globe to put best practices into action.

On the eve of this radio interview, I thought it would be good to do an overview of the coverage of the conference Beyond 2010 in traditional media and social media.

In general, I find that there was little coverage of the conference Beyond 2010.

Because government 2.0 is still an embryo in Canada, events of this nature should be more visible in the media.

The coalition of open cities would also benefit from being more promoted. There should be more solidarity among members (cities) of the coalition. CIOs and other municipal employees should relay information on Twitter, and others medias.

Below are some mentions, but this list is not exhaustive.

The Conference
On October 24, the webcasts were added to the conference' Web site. Those who were unable to attend, or those who wish to review the presentations, may do so at any time.

The BeyondDaily, posted on Twitter, gathers some daily news, photographs or references about the conference. Follow @Chrisj_Moore on Twitter, or search for #Beyond2010 Daily.

The speakers are presented on the Web site. It would be interesting to publish a written account of each presentation, highlighting the main points and ideas, references and best quotes.

A photo presentation would also certainly be appreciated on the Web site.

Traditional media
The Edmonton Journal reported about the conference on October 18, 'Techies map out future Beyond 2010'.

I was told that the event made the front page of the 24 Daily Newspaper, and that CTV and Global TV also spoke about Beyond 2010. I remember that Chris Moore was interviewed after the conference (though I cannot find the link).

Radio
On October 24, Gov20Radio presented a radio show entitled ‘Open Gov West and Beyond 2010’. Adriel Hampton provided an overview of the event. He talked about his impressions of his own conference. You will find the main elements of his presentation in this post, 'Today and Tomorrow That Might Be', from his blog 'Wired to Share'.

Beyond 2010 will be discussed on Gov20Radio for a second consecutive week on October 31.

Blogs
Jordan Hodges described the special ambiance and strong links that have been developed, in particular via Empire Avenue, at Beyond 2010. See Alifeintheday, 'Connections (Beyond2010 #, # AVE, # Tweetups)'.

I started blogging about Beyond 2010 before the conference took place: ‘Everything will change, Tout va changer’ (this post has not been translated in English).

I wrote a wrap-up of the even in my post ‘Au-delà d’un colloque: Beyond 2010’ English translation: ‘Beyond a conference: Beyond 2010’. I also wrote about the importance of giving visibility to the coalition of open cities, or G4/G5. See: 'Post-Beyond 2010: Promouvoir et développer le G4’. English translation: 'Post-Beyond2010: Promoting and developing the G4’.

Flickr
I did not find a set of photographs of the conference on Flickr. It would be useful if this conference was visible on Flickr. On could access all pictures available on this platform. All users having posted photographs of Beyond 2010 could be invited to share them in a common set or collection. I mentioned a few Flickr users in this post (French, English): Lance Taylor, Adriel Hampton, Allie Wojtaszek, Lyne Robichaud, but there must be others. A preliminary research about Beyond2010 on Flickr reveals a few users. Groups: Girl Geek Dinners YEG, The Dragon's Cave. Photographers: Paul_Clarke, Event with Me (covering the event in Birmingham).

Maximize information and produce new content
In addition to consolidating existing content, it would be very useful and important to develop new content. As I mentioned in a previous post, regarding the coalition of G4/G5, a coherent portfolio of all content about current gov2.0 projects would be helpful. Why not transform the Beyond 2010 Web site into a information vertical portal, which would provide a window about the conference, track speakers and their projects, and monitor issues and development of government 2.0 throughout Canada and around the world?

And I also would like to add: we are in Canada, a country with two official languages. If possible, it would be useful and beneficial to dissemination of government 2.0, if the information was broadcasted in two languages, English and French.

30 octobre 2010

Chris Moore invité à la Gov20Radio de Adriel Hampton

Chris Moore

Exceptionnellement parce que c’est l’Halloween le 31 octobre, l’émission radiophonique Gov20Radio sera diffusée plus tôt en matinée.

Soyez nombreux au rendez-vous, à 10h30 heure de l’Est, pour entendre Chris Moore, directeur informatique (CIO) de la Ville de Edmonton, parler de changement de culture dans les organismes municipaux, d’innovation et de données ouvertes dans les TI des gouvernements, et de collaboration à travers le monde afin que les meilleures pratiques de gouvernement 2.0 soient mises de l’avant.

En cette veille d’entrevue radiophonique, j’ai pensé que ce serait une bonne chose d’effectuer un survol de la couverture de l’événement dans les médias traditionnels et les médias sociaux.

En général, je trouve qu’il y a eu peu de couverture de l’événement Beyond 2010.

Étant donné que le gouvernement 2.0 n’est encore qu’à l’état embryonnaire au Canada, il me semble que des événements de cette nature devraient être plus visibles dans les médias.

La coalition des villes ouvertes gagnerait également à être mieux promue. Il devrait y avoir davantage de solidarité entre les villes membres de cette coalition. Les directeurs informatiques et autres employés municipaux devraient se relayer l’information sur Twitter, et autres médias.

J'indique ci-dessous quelques mentions, mais cette liste n'est pas exhaustive.

L’événement
Le 24 octobre, les prestations des conférenciers (webcasts) ont été ajoutées au site de l’événement. Les personnes qui n’ont pu assister au colloque, ou encore celles qui désirent revoir les présentations, pourront le faire en tout temps.

Le BeyondDaily, diffusé sur Twitter, rassemble quelques nouvelles quotidiennes, photographies ou mentions à propos de l’événement. Suivez @Chrisj_Moore sur Twitter, ou encore effectuez une recherche sur #Beyond2010 Daily.

Les conférenciers sont présentés dans le site de l’événement. Il serait intéressant de publier un compte-rendu écrit de chacune des présentations, indiquant les idées et points principaux, les références et les meilleures citations.

Un reportage photo des présentations serait également certainement apprécié sur le site de l’événement.

Médias traditionnels
En ce qui concerne les médias traditionnels, le journal de Edmonton a annoncé l’événement le 18 octobre dernier, ‘Techies map out future Beyond 2010’.

On m’a dit que l’événement avait fait la une du 24 Daily Newspaper, et que CTV et Global TV avaient également parlé de Beyond 2010. Je me rappelle que Chris Moore a été interviewé après la tenue du colloque (mais je ne retrouve plus le lien).

Radio
À la radio, le 24 octobre, l’émission intitulée ‘Open Gov West and Beyond 2010’ de Gov20Radio a effectué un survol de l’événement. Adriel Hampton a donné ses impressions à propos de sa propre conférence. Vous trouverez les principaux éléments de sa conférence dans ce billet ‘Today and Tomorrow that might be’, de son blogue ‘Wired to Share’.

Beyond 2010 sera discuté à Gov20Radio pour une seconde semaine consécutive le 31 octobre.

Blogues
Du côté des bloggeurs, Jordan Hodges a décrit l’ambiance particulière et les liens solides qui se sont développés par l’entremise notamment de Empire Avenue à Beyond 2010. Voir Alifeintheday, Connections (#Beyond2010, #EAv, #tweetups).

Quant à moi, j’avais commencé à parler de Beyond 2010 avant que l’événement ait lieu: ‘Tout va changer’ (ce billet n'a pas été traduit).

J’ai dressé le bilan de l’événement dans mon billet ‘Au-delà d’un colloque: Beyond 2010’ (traduction en anglais ‘Beyond a conference: Beyond 2010’). J’ai aussi parlé de l’importance d’accorder de la visibilité à la coalition des villes ouvertes, ou G4/G5, dans ce billet ‘Post-Beyond 2010: Promouvoir et développer le G4’ (traduction en anglais ‘Post-Beyond 2010: Promote and develop G4’).

Flickr
Je n’ai pas trouvé de reportage photographique de l’événement sur Flickr. Il serait intéressant que l’événement soit visible sur Flickr, que l’on puisse accéder à toutes les photos disponibles sur cette plate-forme, et que soient invités les utilisateurs qui ont publié des photos de Beyond 2010 à les partager dans un album commun. J’ai mentionné quelques utilisateurs dans ce billet (français; anglais): Lance Taylor, Adriel Hampton, Allie Wojtaszek, mais il doit y en avoir d’autres. Une recherche préliminaire sur Beyond2010 m’indique quelques utilisateurs. Groupes: Yeg Girl Geek Dinners, The Dragon’s Cave. Photographes: Paul_Clarke, Event with Me (l’événement de Birmingham).

Maximiser l'information et produire d'autre contenus
En plus de consolider les contenus déjà existants, il serait très utile et important d'en développer de nouveaux. Comme je l’ai indiqué dans un précédent billet, en ce qui concerne la coalition du G4/G5, un portfolio cohérent de tout le contenu concernant ces projets serait utile. Pourquoi ne pas transformer le site de l’événement Beyond 2010 en portail vertical d’information, qui offrirait une vitrine sur l’événement, un suivi des conférenciers, et un suivi des enjeux et du développement du gouvernement 2.0 au Canada?

Et j'y pense: nous sommes au Canada, un pays avec deux langues officielles. Si cela est possible, il serait utile et profitable au rayonnement du gouvernement 2.0 à travers le pays, si les contenus étaient diffusés en deux langues, soit en anglais et en français.
 
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